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Oui à la
modification de la loi sur l'asile
Le 9 juin prochain, outre l'initiative
populaire sur l'élection du Conseil fédéral
par le peuple, nous sommes appelés à voter sur une
nouvelle modification de la loi sur l'asile (LAsi). A vos agendas
! Nous avons la ferme intention de contribuer à l'acceptation
massive de cette modification, qui renforce la protection contre
les abus à deux égards surtout : d'une part, il ne
sera plus permis de déposer une demande d'asile auprès
d’une représentation suisse à l’étranger;
d'autre part, le refus de servir et la désertion ne seront
plus considérés comme des motifs d'asile.
Cette modification de la loi sur l'asile a été adoptée
par les Chambres fédérales le 28 septembre 2012.
Déclarée urgente, elle est entrée en vigueur
le lendemain du vote, indépendamment du référendum.
Il s'agit de mesures de simple bon sens, qui auraient dû être
approuvées depuis longtemps déjà et qu'aucune
personne raisonnable ne peut refuser. Le Conseil fédéral
expose de manière convaincante les motifs pour lesquels
ce renforcement de la loi sur l'asile est nécessaire (www.admin.ch/ch/f/ff/2010/4035.pdf).
L'ancienne loi, du 5 octobre 1979, est entrée en vigueur
le 1er janvier 1981. C'est depuis ce moment que les graves problèmes
ont commencé. On peine à compter les révisions
du droit de l'asile adoptées depuis les années
1980, tant elles sont nombreuses, mais il y en a eu au moins
dix. Si l'ouvrage doit sans cesse être remis sur le métier,
c'est qu'il y a un gigantesque problème non résolu.
A ce jour, toutes les réformes de l'asile
ont consisté à renforcer la lutte contre les abus.
A nouveau, un référendum (muni de 63'666 signatures
valables) a été déposé contre un
renforcement de la loi. Une fois encore, les milieux de l'asile
brassent du vent et agissent contre l'intérêt de
notre pays. Jusqu'à présent, tous ces référendums
ont échoué en votation; les réformes ont,
sans exception, été plébiscitées à des
majorités écrasantes (de l'ordre de 70 %) et, soit
dit en passant, chaque fois à l'unanimité des cantons
(votations populaires des 5 avril 1987, 4 décembre 1994,
13 juin 1999 et 24 septembre 2006). Un nouveau triomphe en votation
populaire renforcerait la volonté, même insuffisante,
du Conseil fédéral et des Chambres fédérales
de lutter contre les abus en matière d'asile. Il faciliterait
en outre les nouvelles mesures nécessaires dans ce domaine.
Puisque la pression migratoire reste importante à notre
frontière. Tous ces renforcements successifs vont dans
le sens des mesures que nous proposons depuis des dizaines d'années.
Les faits nous ont donc donné raison.
Les problèmes de l'asile ne seront toutefois
pas résolus le 9 juin 2013. Preuve en soit que la loi
a encore été renforcée récemment,
le 14 décembre 2012 (www.admin.ch/ch/f/ff/2012/8943.pdf),
donc durant le délai référendaire de la
précédente modification, celle sur laquelle nous
votons le 9 juin prochain. On n'en finit jamais. A l'avenir,
il s'agira en particulier d'accélérer et de simplifier
les procédures, ainsi que d'intensifier les renvois. Le
Conseil fédéral s'y est engagé. Qu'il en
soit remercié. Mais nous attendons les actes, afin de
diminuer une fois pour toutes l'attractivité de la Suisse.
Il s'agira aussi d'exclure – enfin – l'octroi d'une
autorisation de séjour à des requérants
dont la demande a été rejetée ou frappée
de non-entrée en matière et de restreindre dans
une plus large mesure leur accès au marché du travail,
en particulier pour éviter que de l'argent ne soit envoyé à l'étranger
et ne serve à faire venir de nouveaux immigrants et à alimenter
ainsi les réseaux de passeurs. Plus important encore :
la surveillance de la frontière. Nous sommes actuellement
confrontés à un grave problème de criminalité d'individus
venus d'Afrique du Nord en 2011-2012. Si la frontière
avait alors été plus efficacement contrôlée,
notamment dans la région de Chiasso, nous n'en serions
pas là actuellement, puisque ces migrants débarqués à Lampedusa
auraient été refoulés séance tenante
vers l'Italie. Il va sans dire qu'il sera difficile de les expulser
dorénavant. Il s'agira enfin de faire comprendre aux Etats
africains concernés (la Tunisie, notamment) que des bonnes
relations avec notre pays, notamment pour la restitution des
fonds déposés dans nos banques, présupposent
une coopération active et durable de leur part au rapatriement
des requérants indésirables. Une acceptation massive
de la modification de la loi ne pourrait que favoriser ce processus ô combien
nécessaire. Pour toutes ces raisons, nous vous demandons
de voter OUI le 9 juin.
DS du canton de Vaud
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Discours
du 1er août 2012
Aujourd’hui nous célébrons
notre fête nationale. Il y a 721 ans naissait la Confédération.
Le 1er août, devenu dans toute la Suisse un jour férié grâce à une
initiative des Démocrates Suisses, est une occasion pour
réfléchir sur le passé et l’avenir de
notre pays. Notre plus grande préoccupation est notre relation
avec l’Union Européenne. J’avais exprimé lors
de ma dernière allocution la vision suivante: L’Euro
passera, l’Union Européenne passera, la Suisse restera.
Depuis l’année passée
la situation de l’Union Européenne n’a fait
qu’empirer. Le cas de la Grèce est dramatique, de
2010 jusqu’à ce jour il n’y a que la poursuite
du déclin. La situation de la Grèce nous amène à faire
deux réflexions. Le Président de la Commission Européenne,
Jacques Delors, affirmait que tous les pays de l’UE étaient
gagnants. Ce n’est pas le cas de la Grèce, d’autres
pays suivront. Le gouvernement grec actuel demande une prolongation
de deux ans du délai imparti par Bruxelles pour se conformer
aux exigences, en contrepartie le gouvernement grec propose d’aller
au-delà des exigences de Bruxelles. On
vend et vendra tout ce qui est sur le sol, transports, centrales électriques,
hôpitaux etc…, mais aussi ce qui est dans le sous-sol. Il
y a en allemand une expression technique qui a fait fortune et
est passée dans le langage courant, der Gau, der grösste
annehmbare Unfall, en français le plus grand accident prévisible.
La Grèce est arrivée à ce stade.
La première réflexion est que
le cas de la Grèce est un échec de l’UE.
Ah! Quelle est belle cette Union Européenne, où l’on
se retrouve ruiné! La deuxième réflexion porte
sur les derniers événements en Grèce, qui
nous procurent un sentiment de malaise. Nous avons au cours de
l’histoire observé des pays confrontés à des
situations graves réagir, des forces patriotiques et nationales
surgir. Nous ne voyons rien de tel jusqu’à présent
en Grèce. Nous voyons de l’apathie, de la résignation.
Les citoyens grecs ont perdu toute confiance
dans les organisations à caractère politique.
Nous avons commémoré voici deux ans les 50 ans de
la mort du Général Guisan. Au début de la
guerre, notre armement, peu d’aviation, pas de DCA, peu d’armes
antichars, n’était pas en mesure de faire face à une
attaque de notre pays. Les événements se sont précipités,
la Suisse en 1940 était entourée par les forces de
l’axe. Le 25 juillet 1940, le Général convoque
les cadres de l’Armée au Rütli et manifeste la
volonté de défendre le pays jusqu’au bout. La
stratégie du réduit, l’amélioration
de l’armement ont suivi, mais d’abord il fallait avoir
la volonté de se défendre. Nous ne sommes
pas aujourd’hui prêts à faire face à une
crise économique majeure, nous avons
bradé plus de la moitié de nos réserves en
or, au lieu de taxer les capitaux spéculatifs qui viennent,
la Banque Nationale a acheté en masse des Euros, nous avons
aussi des déficits et surtout nous sommes un pays surpeuplé par
rapport à ses ressources. Nous vous demandons de
soutenir les mouvements et organisations patriotiques et nationales
pour qu’en cas de crise grave puisse surgir un courant patriotique
et national assez fort pour promouvoir une politique respectant
notre souveraineté sans abandon, notre indépendance
et notre neutralité.
Michel Dupont, 1er vice-président
du DS Suisse, Pully
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« Promotion
touristique » du Valais...
En début de cette 30ème semaine de l’année,
les chablaisiennes et les chablaisiens du Valais ont, malgré eux,
dû faire face à des touristes bien spéciaux.
En effet, une horde d’une soixantaine de caravanes tziganes
se sont permis d’investir un champ agricole à Collombey-Muraz.
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Chez
les Démocrates Suisses (DS),
le patriotisme n’est pas un vain
mot. Notre idée de la Suisse est celle d’une nation
libre, viable et indépendante. Notre politique vise à créer
un espace vital sain, stable et social pour nous autres Suisses.
Nous demandons l’arrêt de l’immigration en provenance
des pays non européens et le renvoi des étrangers
qui refusent de s’adapter. Nous nous opposons aussi bien à la
dangereuse islamisation qu’à l’américanisation
rampante du pays. Nous rejetons catégoriquement l’adhésion à l’UE.
La mondialisation à outrance doit cesser, avec le chômage,
la pression sur les salaires et le démantèlement
de l’État social qu’elle entraîne. Nous
nous engageons en faveur de la sauvegarde de l’environnement,
de la nature et d’une protection rigoureuse des animaux.
Les trois points forts de notre action :
1.
La Suisse doit devenir moins attractive pour les illégaux
et les profiteurs. Nous exigeons que la frontière soit
mieux gardée et que la justice réprime avec plus
de rigueur les abus du droit d’asile, la criminalité et
la violence.
2.
Les Démocrates Suisses rejettent l’entrée
de notre pays dans une UE centraliste, bureaucratique et non
démocratique. Notre liberté et les droits populaires
de notre démocratie directe ne doivent en aucun cas être
sacrifiés sur l’autel de l’adhésion à l’UE.
3.
Nous exigeons la protection absolue des salariés et des
apprentis du pays sur le marché du travail, ainsi que
des étudiants suisses dans le secteur de la formation,
et nous luttons contre les baisses de salaire et le démantèlement
de l’État social.
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