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Initiative populaire fédérale
«Pour la stabilisation de la population
totale»
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| MCG à l’att. de la
Direction du Mouvement Genève
Félicitations!
Mesdames, Messieurs, Chers compatriotes,
Vos activités politiques ont porté leurs fruits.
Vous êtes parvenus à vous implanter largement dans
les communes genevoises. Chapeau !
Le MCG appelle les problèmes de notre temps par leur nom.
Votre mouvement ne fait pas une politique « populiste »,
mais bien une politique proche des préoccupations des citoyens,
des salariés, des jeunes, des retraités, des petits
patrons et de bien d’autres groupes sociaux encore.
Continuez la lutte à tous les niveaux politiques!
Avec nos salutations patriotiques, Démocrates Suisses (DS)
Au nom de la Direction:
Markus Borner, vice-président DS, Bernhard Hess, secrétaire
général DS
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OUI à l’initiative
pour le renvoi
Robert Meyer, Conseiller de ville DS, Président
DS section Berne
Cependant, lors d’une année de crise
comme l’a été 2009, l’afflux massif vers
le marché du travail suisse devient un problème.
En 2009, malgré la crise, plus de 138’000 nouveaux étrangers
ont immigré en Suisse. Si on y ajoute les 43’000 naturalisés
et le nombre record de travailleurs frontaliers, ce chiffre est
encore plus impressionnant. Il est d’autant plus problématique
que tous les étrangers n’entrent pas en Suisse empreints
de bonnes intentions. Nombreux sont ceux qui souhaitent profiter
de notre généreux système social ou se tournent
vers la criminalité. Notre système ne doit désormais
plus l’accepter. Les immigrés sont tenus de respecter
nos règles et nos lois.
Les us et coutumes des étrangers diffèrent
souvent fortement des nôtres et de nombreux immigrés
refusent d’adopter nos normes de comportement. Ceux qui désirent
vivre et travailler en Suisse doivent s’adapter et ne pas
violer la loi. La gauche conteste systématiquement les chiffres à ce
sujet. Le fait est notamment qu’en 2009, plus de 70 % des
auteurs d’infractions détenus dans nos prisons étaient
des étrangers. Plus de la moitié (51,2 %) des adultes
condamnés étaient des étrangers. C’est
ce que démontrent les chiffres de l’Office fédéral
de la statistique. Si l’on observe plus spécifiquement
les crimes graves tels les viols ou les homicides intentionnels,
la proportion monte à 60 %. La situation est donc claire
: les étrangers auteurs d’infractions doivent être
renvoyés. Une telle mesure donnera un signal tout aussi
clair aux autres immigrés.
On nous oppose régulièrement l’argument
qu’il serait aujourd’hui déjà possible
de prononcer des expulsions judiciaires. Reste alors à savoir
pourquoi cela n’arrive pratiquement jamais. La réponse
est simple : parce que l’application des lois diffère
fortement d’un canton à l’autre. Certains font
usage de leur pouvoir d’appréciation, d’autres
y renoncent totalement. De plus, les procédures de renvoi
sont longues et il existe de nombreuses voies de recours. Pour
obliger les cantons à exécuter les décisions
fédérales en matière de renvoi, l’UDC
exige une formulation ressortant directement de la Constitution
fédérale. Les opposants à l’initiative
pour le renvoi lui reprochent sa prétendue incompatibilité avec
le droit international, parce qu’il serait illicite de renvoyer
des réfugiés et qu’une telle mesure affecterait
les familles. En réalité, l’art. 8, al. 2,
de la Convention européenne des droits de l’homme
(CEDH) prévoit expressément que l’État
peut s’ingérer dans la structure familiale existante
si la sécurité nationale, le bien-être économique
du pays ainsi que le maintien de l’ordre sont menacés.
Telle est justement la raison d’être de l’initiative
pour le renvoi. Le renvoi de réfugiés fait d’ailleurs
l’objet d’une réglementation similaire.
Le 28 novembre 2010, afin d’améliorer
la réputation des nombreux étrangers vivant dans
notre pays qui sont prêts à s’intégrer,
qui travaillent et qui font preuve d’un comportement correct,
l’initiative pour le renvoi des étrangers criminels
doit être acceptée.
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Allocution,
tenue à l’occasion de la fête du
1er août 2010 des DS à Näfels/GL
Chers compatriotes,
Chers Démocrates Suisses
Chers participants,
Tout d’abord je tiens à vous rappeler
que si aujourd’hui la fête nationale est un jour
férié dans toute la Suisse, c’est grâce
aux DS, qui ont lancé une initiative à cet effet.
Cette initiative est l’initiative qui a recueilli le plus
de oui de toutes les initiatives lancées.
La fête nationale commence traditionnellement dans les
communes vaudoises par la lecture du pacte fédéral,
en allemand Bundesbrief.
Nous sommes en 1291, la Confédération naissait,
puis elle s’agrandit. Pour être maître chez
soi, il a fallu en payer le prix, pensons à la bataille
de Näfels en 1388, dont nous allons visiter le monument
commémoratif.
Suite aux guerres de Bourgogne, la Confédération
entre dans une crise grave.
Grâce à l’intervention de Nicolas de Flüe,
père spirituel de la Suisse, la crise est surmontée à Stans
en 1481. Nicolas de Flüe nous donne deux maximes pour la
conduite de la Confédération: ‘’Mached
den Zun nit zu wit … et beladet üch nit mit fremden
Sachen‘’. En français, ne reculez pas trop
la clôture, ne vous embarrassez pas des affaires d’autrui.
Oubliant ces sages maximes, la Confédération se
lance dans une politique d’expansion, qui suscite la réaction
de puissances européennes, c’est la défaite
de Marignano en 1515.
Puis vint la réforme qui ébranla l’Europe.
La Suisse parvint à surmonter cette période de
troubles avec peine.
En 1789 éclate la Révolution Française et
commence pour la Confédération une période
de troubles, la Suisse devient un champ de batailles des puissances
européennes. C’est l’Helvetia, l’Acte
de Médiation. Napoléon est défait, arrive
la Restauration. Suite au Traité de Vienne, le 20 nov.
1815 est instituée la neutralité perpétuelle
de la Suisse. C’est une bénédiction pour
un petit état comme la Suisse. A l’intérieur
de la Confédération, la situation est loin d’être
calmée, c’est le Sonderbund, il fallut attendre
1848 pour que la Suisse soit dotée d’une nouvelle
constitution, révisée en 1871. En 1914 l’Europe
est à nouveau en guerre, la Suisse mobilise et défend
ses frontières ( les Rangiers ). En 1917 éclate
en Russie la révolution bolchevique, certains pensent
d’établir en Suisse une république socialiste,
c’est le Comité d’Olten, la grève générale.
C’est un échec. A la lutte des classes, la Suisse
choisit la paix du travail, nous pouvons en être fier.
De plus, la Suisse renonce à toute ambition coloniale.
En 1939 éclate la 2ème guerre mondiale, un homme
providentiel le Général Guisan, incarne la volonté de
la Suisse de rester maître chez elle. Notre journal a rendu
un hommage à notre Général pour la commémoration
des 50 ans écoulés depuis son enterrement.
Après la guerre, l’économie connaît
une période d’expansion, construction de grands
barrages, des autoroutes, les milieux économiques réclament
de la main d’œuvre étrangère. D’un
pays d’émigration, la Suisse devint un pays d’immigration.
Les promesses du Conseil Fédéral pour limiter l’afflux
de travailleurs étrangers ne sont pas tenues. James Schwarzenbach
lance une initiative pour limiter la population étrangère
et fonde un parti dont nous sommes issus. Dans les années
80 le Conseil Fédéral et la classe politique opèrent
un virage à 180 degrés dans la politique extérieure
de la Suisse.
Le Conseil Fédéral dépose une demande d’adhésion à l’Union
Européenne et signe un accord d’adhésion à l’Espace
Economique Européen. Une campagne inouïe est entreprise
en faveur de l’accord. Tous les journaux importants du
pays recommandent le oui. La Suisse résiste. Dans la suite
une initiative est lancée par les proeuropéens
pour entamer immédiatement des négociations en
vue de l’adhésion. L’initiative est nettement
refusée.
Le Conseil Fédéral choisit la voie d’accords
bilatéraux. Ces accords sont pour les DS inacceptables,
car la Suisse renonce à sa souveraineté sur des
questions aussi importantes que le contrôle de l’immigration
et du transit des marchandises sur notre sol national. Nous avons
combattu les accords bilatéraux I et II, l’extension
de la libre circulation aux pays de l’est, sans succès.
L’enjeu actuel est le maintien de notre souveraineté chèrement
acquise et défendue. Le défi pour notre génération
est d’empêcher que la Suisse se dissolve dans UE,
puis dans un espace globalisé ( one world ). Notre programme
est à ce sujet clair.
L’histoire nous enseigne que lorsque la Suisse s’est écartée
des maximes de Nicolas de Flüe elle en a payé le
prix, que lorsqu’elle les a observées elle a été épargnée
des vicissitudes de l’histoire.
UE représente tout ce que nous ne voulons pas, des juges étrangers,
des directives imposées par d’autres puissances.
Bruxelles n’agit pas dans l’intérêt
des peuples mais contre ceux-ci. Les peuples n’ont qu’un
choix, accepter ce que Bruxelles a décidé.
Les Démocrates Suisses est le seul parti qui n’a
jamais fait de concessions et de volte-face.
Aidez-nous, la situation suivante deviendra réalité,
Euro passera, l’Union Européenne passera, la Suisse
restera!
Michel Dupont, Pully
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Chez
les Démocrates Suisses (DS),
le patriotisme n’est pas un vain
mot. Notre idée de la Suisse est celle d’une nation
libre, viable et indépendante. Notre politique vise à créer
un espace vital sain, stable et social pour nous autres Suisses.
Nous demandons l’arrêt de l’immigration en provenance
des pays non européens et le renvoi des étrangers
qui refusent de s’adapter. Nous nous opposons aussi bien à la
dangereuse islamisation qu’à l’américanisation
rampante du pays. Nous rejetons catégoriquement l’adhésion à l’UE.
La mondialisation à outrance doit cesser, avec le chômage,
la pression sur les salaires et le démantèlement
de l’État social qu’elle entraîne. Nous
nous engageons en faveur de la sauvegarde de l’environnement,
de la nature et d’une protection rigoureuse des animaux.
Les trois points forts de notre action :
1.
La Suisse doit devenir moins attractive pour les illégaux
et les profiteurs. Nous exigeons que la frontière soit
mieux gardée et que la justice réprime avec plus
de rigueur les abus du droit d’asile, la criminalité et
la violence.
2.
Les Démocrates Suisses rejettent l’entrée
de notre pays dans une UE centraliste, bureaucratique et non
démocratique. Notre liberté et les droits populaires
de notre démocratie directe ne doivent en aucun cas être
sacrifiés sur l’autel de l’adhésion à l’UE.
3.
Nous exigeons la protection absolue des salariés et des
apprentis du pays sur le marché du travail, ainsi que
des étudiants suisses dans le secteur de la formation,
et nous luttons contre les baisses de salaire et le démantèlement
de l’État social.
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