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Berne, le 23 décembre 2015
Oui au voile islamique, non à la chemise edelweiss?!
En l’espace de quelques jours, deux décisions lourdes de sens ont été prises: le Tribunal fédéral a autorisé une écolière musulmane d’un établissement public de St. Margrethen (SG) à porter un voile, tandis qu’à l’école publique de Gossau (ZH), une enseignante a voulu interdire à plusieurs élèves de porter la traditionnelle chemise edelweiss. Les Démocrates Suisse (DS) constatent que d’aucuns sont prêts à bannir leurs propres traditions pour préserver le multiculturalisme. Partant, les tenants de l’idéologie anti-frontières et anti-nations se rapprochent peu à peu de leur objectif: la suppression des Etats-nations. Cette comparaison ne saurait être automatiquement perçue comme une polémique, puisque la chemise edelweiss ne porte aucun message discriminatoire. Par contre, le voile islamique constitue un symbole de pouvoir sexiste et profondément antidémocratique. C’est ainsi que les valeurs suisses sont piétinées.
Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 23 décembre 2015
Droit de veto contre les fermetures de bureaux de poste: mesure de protection rejetée par le Conseil national
Les Démocrates Suisses (DS) regrettent que le Conseil national ait refusé de donner aux communes un droit de veto contre les fermetures de bureaux de poste. La grande Chambre a ainsi manqué l’occasion de créer un instrument de protection en faveur des régions rurales peu peuplées. En effet, dans de nombreux villages, la disparition du bureau de poste contribue à moyen terme à saper les structures économiques. De plus, les personnes âgées, en particulier, ne possèdent souvent pas d’outils électroniques et ne peuvent se déplacer que de façon limitée; la proximité immédiate d’un bureau de poste revêt donc une importance capitale. Le principe, inscrit dans la Constitution, d’une couverture de l’ensemble du territoire national, avec un réseau de succursales à l’avenant, est de plus en plus ignoré. Les députés bourgeois conservateurs de l’UDC, qui se veulent pourtant les défenseurs des régions périphériques, ont voté contre cette demande.
Démocrates Suisses (DS) Adrian Pulver secrétaire national
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Berne, le 19 septembre 2015
Chantage et menaces de l’Union européenne (UE)
La Commission européenne exige que la Suisse participe elle aussi à la clé de répartition permanente des réfugiés. L’Islande, la Norvège, le Liechtenstein et la Suisse, tous membres de l’Association européenne de libre-échange, et pourtant partenaires des accords Schengen/Dublin, sont censés reprendre sans protester les récentes dispositions imposées à tous les États de l’UE, sans quoi les accords Schengen/Dublin les concernant seraient résiliés (communiqué complet disponible en allemand uniquement: Kommentar_Erpressung.pdf ).
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Berne, le 9 septembre 2015
Schaffhouse, commune unique : nouvelle attaque contre les droits populaires
Les Démocrates Suisses (DS) rejettent catégoriquement la proposition visant à faire de Schaffhouse une «commune-canton». Par sa dimension, la fusion demandée par le maire de Neuhausen am Rheinfall est inédite: même la réforme similaire qu’a connu le canton de Glaris n’a pas fait disparaître les communes glaronnaises, qui sont encore au nombre de trois. Les centralisations débouchent toujours, d’une certaine manière, sur une position dominante du centre urbain vis-à-vis des zones rurales, qui se retrouvent en position d’infériorité numérique dans les sièges parlementaires qui leur sont attribués. De façon générale, la suppression de toutes les assemblées communales conduirait à une réduction considérable des droits populaires politiques. De plus, la planification économique prioritaire pourrait bien, de par la suppression des structures fédérales, faire la part belle aux villes de Schaffhouse et de Neuhausen am Rheinfall. Les DS condamnent avec la plus grande vigueur la tendance actuelle à l’apathie démocratique et aux fusions à tout va. Dans ce dernier domaine, ils acceptent uniquement les regroupements d’au plus deux communes de petite taille, lorsque celles-ci ne possèdent plus les ressources humaines (autorités communales) ou financières leur permettant d’être viables.
Démocrates Suisses (DS), Adrian Pulver, Secrétaire national
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Berne, le 8 septembre 2015
É lections fédérales 2015: les Démocrates Suisses en lice dans cinq cantons
Les Démocrates Suisses (DS) se présentent avec leurs propres listes à l’élection du Conseil national du 18 octobre 2015 dans les cantons de Zurich, Berne, Vaud, Saint-Gall et Lucerne. L’objectif principal de leur campagne est de gagner un siège, et c’est dans les deux plus grands cantons, Berne et Zurich, qu’ils ont les meilleures chances de remporter ce mandat. À cet effet, les partis cantonaux bernois et zurichois ont désigné deux jeunes candidats de qualité: Adrian Pulver, 32 ans, secrétaire national des DS, et Sheila Thalmann, 36 ans, dessinatrice en bâtiment. Force politique différente et indépendante des grands blocs, les DS œuvrent en faveur de la préservation de l’identité suisse, tout en s’engageant fortement dans les domaines écologique et social. Ils accordent par conséquent une importance tout aussi capitale à la limitation de l’immigration (par la résiliation de l’accord sur la libre circulation des personnes) qu’au maintien d’un Etat social fort et à la protection des sols cultivés contre la création de nouvelles zones à bâtir.
Démocrates Suisses (DS), Adrian Pulver, Secrétaire national

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Défense:...des requérants oui!...des nationaux non?!
Siégeant à Yverdon-les-Bains les 13 et 14 août 2015 sous la présidence de la conseillère nationale Amarelle (bien connue pour sa complaisance à l’égard de l’emprise étrangère), la Commission des institutions politiques du Conseil national a entériné le projet de modification de la loi sur l’asile présenté par le Conseil fédéral et déjà approuvé par le Conseil des Etats. Cette réforme sera vraisemblablement adoptée en dernière lecture lors de la prochaine session d’automne. Elle prévoit notamment que tout requérant dont la demande est traitée dans un centre de la Confédération doit avoir droit à un conseil et à une représentation juridique gratuits (cf. http://www.parlament.ch/f/mm/2015/Pages/mm-spk-n-2015-08-14.aspx).

Quelles seraient les conséquences de cette mesure, si elle devait être appliquée? En juillet 2015, 3’896 demandes d’asile ont été déposées; vu l’attitude de nos autorités, rien ne permet d’espérer que ce nombre diminuera à l’avenir. Durant ce même mois, 2’031 demandes d’asile ont été réglées en première instance. Il faut donc actuellement compter avec environ 30’000 procédures clôturées par an, vu l’intention affichée d’accélérer les procédures. Dans le canton de Vaud, les avocats d’office sont rémunérés à raison de Fr. 180.- de l’heure (Fr. 110.- pour les stagiaires), TVA en plus. Un dossier d’asile de taille moyenne peut impliquer en tout cas une demi-douzaine d’heures de travail, vu en particulier l’assistance du mandataire aux auditions du requérant. Parlons chiffres: 30’000 X 180.- X 1,08 X 6 = Fr. 34’992’000.-. Certes, tous les requérants ne seront pas représentés par des avocats brevetés, car des dossiers seront certainement aussi confiés à des stagiaires; néanmoins, la durée moyenne de six heures retenue dans notre calcul est plutôt optimiste. Ceci compensera cela. De toute façon, nous en sommes réduits à des ordres de grandeur, même si l’on devait ne devait retenir «que» Fr. 32’400’000.- en considérant que la Confédération se paie elle-même la TVA qu’elle perçoit.

Ce privilège légal est envisagé à une époque où la Confédération affiche la ferme volonté de combler le déficit de l’exercice 2014 (qui était de 124 millions, rappelons-le). Ce qui l’a en particulier menée à décider de réduire aussi bien les paiements directs à nos agriculteurs que les traitements de ses employés. En d’autres termes, à s’en prendre à celles et à ceux qui travaillent, qui produisent des richesses, qui font œuvre utile au service de notre pays et qui contribuent à la société à laquelle ils appartiennent, pour favoriser des individus qui, précisément, n’appartiennent pas à notre société, de laquelle ils veulent uniquement soutirer des avantages.

Nous avons parlé d’ordres de grandeur. En effet. Dans un communiqué du 12 août 2015, le Conseil fédéral a annoncé que les mesures prévues à l’égard de son personnel «(…) permettront d’économiser 30 millions de francs par an à partir de 2016» (https://www.admin.ch/gov/fr/ accueil/documentation/communiques.msg-id-58325.html). Donc une économie analogue à la dépense en faveur des requérants. Sans compter le fait que des employés qui se sentent déconsidérés travaillent moins bien. On appréciera.

Tout ceci à un moment où la Cheffe du département fédéral concerné, Présidente de la Confédération cette année, ne cesse de minimiser la gravité du problème de l’asile. Qui plus est également à l’occasion de la Fête nationale.

Le prétexte invoqué à l’appui de ce privilège accordé aux milieux de l’asile est celui d’une accélération des procédures. C’est ridicule. Toutes choses égales par ailleurs, la rapidité d’une procédure dépend du rapport entre le nombre de dossiers à traiter et le nombre d’employés affectés à cette mission. Le plus sûr serait donc de diminuer le nombre de demandes d’asile en surveillant mieux la frontière (y compris en appelant l’Armée en renfort du Corps des Gardes-frontière dans la région de Chiasso, où la situation est la plus grave), sans reculer a priori devant une augmentation du personnel administratif, qui serait un bon investissement. Voilà à quoi ressembleraient de véritables mesures. Mais, pour cela, il faut de la volonté politique. Et du courage. Car nous attentons des actes. Pour que les choses changent enfin. En d’autres termes, que l’on commence une bonne fois pour toutes à parler de refoulements et de rapatriements massifs, donc de baisse nette de l’effectif des requérants, des personnes admises provisoirement et des réfugiés, et que l’on nous épargne donc enfin ces formulations en trompe-l’œil se réjouissant d’une diminution du taux d’accroissement du nombre des requérants.

DS-Vaud

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Discours du 1er août 2015

Chers Confédérés,
Chers Membres et Sympathisants de notre mouvement politique les Démocrates Suisses,
Mesdames, Messieurs,

Dans son ordre du 8 mai 1945 le Général Henri Guisan dit: Soldat suisse, avec tes camarades, avec tes chefs et ton général, remercie Dieu d’avoir épargné notre Pays. Car c’est à lui, d’abord, que nous devons ce destin miraculeux.

Le 19 août 1945 après la cérémonie ‘’d’hommage aux drapeaux‘’ le Général réunit, à son PC de Jegenstorf, le chef de l’état-major avec ses principaux collaborateurs, commandants de corps, de divisions, de brigades et des régiments et définit ainsi le devoir à accomplir dans le futur.

Notre peuple ne saurait se dérober aux grands problèmes qui se poseront, demain, aux hommes de toutes les nations. Mais, si universels que soient les problèmes, il y aura toujours, pour les résoudre, une solution suisse.

Le Général a rempli sa mission, sauvegarder l’indépendance du pays et maintenir l’intégrité du territoire.
Hélas! Il ne fallait pas attendre 50 ans pour que la Confédération pose sa candidature à l’Union Européenne, la solution suisse devient la solution de l’UE, ceci en contradiction avec le devoir défini par le Général.
Dès le début, la dite construction européenne a montré son visage, le Président de la Commission exécutive de la CEE, Sicco Mansholt, a affirmé qu’en Europe il y a trop de paysans et a orienté la politique agricole vers de grandes exploitations de type industriel.
Il n’y a pas de meilleure solution que l’entreprise familiale et la petite exploitation agricole pour l’environnement et le contrôle de la qualité des produits. La question agricole ne se réduit pas au seul prix de revient.
Un autre aspect de la CEE, c’est de favoriser à tout prix les échanges de marchandises. Le but était de rendre les économies interdépendantes, d’où l’explosion du nombre de camions sur les routes. Dans la suite l’UE a constitué une bureaucratie à Bruxelles sous l’égide du Président de la Commission Européenne, Jacques Delors, pour créer un marché unique. Souvenons-nous de sa célèbre déclaration, tous les pays de l’UE sont gagnants. L’introduction de l’Euro a été une erreur, une monnaie unique pour des pays à des capacités économiques et des structures si diverses ne peut pas fonctionner.
Lors du jubilé de notre parti, j’ai évoqué le cas dramatique de la Grèce, tous les biens réels de ce pays continueront d’être vendus pour du papier-monnaie. L’avenir est pour ce pays, plus de service public et des dettes pour les générations futures. L’UE a suivi la politique de l’Amérique d’expansion monétaire, solution proposée par les dirigeants de Goldman Sachs. Le Président de la BCE, Mario Draghi, était un des dirigeants de Goldman Sachs et a fait une politique monétaire semblable pour l’UE. L’expansion monétaire est une manipulation du papier-monnaie. Avec cette politique, les pays se sont endettés et par là sont devenus vulnérables. Les membres de l’UE n’ont pour la plupart pas encore compris que la source du mal est l’UE, entité économique sur la voie de la gouvernance mondiale, nouvelle utopie, où les peuples doivent se fondre.
On ne comprendrait pas la situation actuelle de l’UE, si l’on ne tenait pas compte de la vision qui se trouve derrière l’action de l’UE.
Pour nous il n’y a qu’une solution, c’est la solution suisse.
Notre combat continue.

Michel Dupont, 1er vice-président des DS Suisse, Pully

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Consignes de vote pour les votations fédérales du 14 juin 2015
  • Non à l’arrêté fédéral concernant la modification de l’article constitutionnel relatif à la procréation médicalement assistée et au génie génétique dans le domaine humain (diagnostic préimplantatoire)
  • Oui à l’initiative populaire «initiative sur les bourses d’études»
  • Liberté de vote pour l’initiative populaire «Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS (Réforme de la fiscalité successorale)»
  • Non à la modification de la loi fédérale sur la radio et la télévision (LRTV)
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Le MCG et nous: quelles différences?
Depuis son premier succès lors des élections cantonales d'octobre 2005, le MCG, comme nous le savons, focalise son discours et son action sur les frontaliers. Cette politique s'inscrit dans le cadre d'un problème de régulation du marché du travail, qui reste non résolu. Le canton de Genève est en effet soumis à une pression particulièrement forte, et notre victoire du 9 février 2014 n’a encore produit aucun effet matériel. Comme le dénonce le MCG avec courage, il est tout bonnement scandaleux que des frontaliers soient recrutés par les administrations publiques, à plus forte raison s'ils accèdent à des fonctions dirigeantes, en particulier s'il s'agit des ressources humaines; il leur est alors facile de favoriser leurs compatriotes à l'embauche. Ce dans un canton déjà lourdement touché par le chômage.

Le MCG distingue ainsi les frontaliers des résidents. Ce critère de différenciation quasi exclusif mérite d'être examiné de près. Y a-t-il des problèmes spécifiques causés par les frontaliers? Si oui, lesquels?

Les frontaliers contribuent sensiblement à l'engorgement du trafic et donc à la pollution de l'air. De même, il est indéniable qu'ils créent parfois, par leur nombre, un climat de tension sur les lieux de travail. Ils ont en outre – sans aucune responsabilité de leur part – tiré profit de la baisse de l'euro, en particulier durant le printemps et l'été 2011 (en fait, jusqu'à la décision de la Banque nationale du 6 septembre 2011 de ne pas tolérer un cours inférieur à Fr. 1,20) et, à nouveau, depuis l’abandon de ce cours plancher le 15 janvier 2015. Nombre de nos compatriotes ne peuvent accepter que leurs collègues, qui font le même travail qu’eux, soient payés en francs tout en établissant leur budget en euros. On les comprend. Le MCG soulève en outre le problème du chômage des résidents. A juste raison. Tant il est vrai que ce sont les cantons latins qui ont le taux de chômage le plus élevé (TI, VD, NE, GE, JU) et qui accueillent le plus de frontaliers. Coïncidence? Sûrement pas. Mais est-ce à dire pour autant que la question des frontaliers est spécifique, donc à distinguer de toutes les autres?

On ne connaît que trop bien les effets de l'emprise étrangère en matière de criminalité, de logement et d'infrastructures. Pourtant, ce ne sont pas les frontaliers qui encombrent nos prisons, ni eux qui occupent des logements qui pourraient être loués à des Suisses, pas plus que ce ne sont leurs enfants qui surchargent nos écoles. En outre, la population étrangère résidente exerce la même pression sur le marché de l'emploi que les frontaliers. Quelle différente y a-t-il pour un Suisse de se voir privé de son poste de travail par un frontalier plutôt que par un étranger résident? Aucune.

Pourquoi alors introduire ce nouveau critère de distinction résident/frontalier, en abandonnant la différence traditionnelle Suisse/étranger? Parce que le canton de Genève a donné le droit de vote aux étrangers qui résident sur son territoire. Et que le MCG ne veut pas s’aliéner cet électorat. Voilà, nous y sommes. Voici la conséquence de l’octroi du droit de vote aux étrangers dans toute sa gravité. Les critères politiques les plus essentiels en sont brouillés.

Depuis sa création il y a plus de cinquante ans, notre parti défend les Suissesses et les Suisses. Et il entend bien continuer. En politique, la ligne de fracture fondamentale, irréductible, est celle qui sépare les nationaux des étrangers. Elle découle de la notion même d’Etat-nation et s'applique à l'ensemble des Etats souverains, pas seulement à la Suisse. Toutes les autres distinctions – qu'il y a effectivement lieu de prendre en compte dans la mesure nécessaire – lui sont subordonnées.

Nous savons toutes et tous qu'il y a des milliers de Genevoises et de Genevois qui sont contraints de vivre de l'autre côté de la frontière pour avoir été chassés de leur canton par la hausse des loyers et le manque de logements. Ces compatriotes sont-ils des «frontaliers»? Evidemment non, et le MCG ne le prétend bien sûr pas. Chassez le naturel et il revient au galop…Pourquoi alors parler de «frontaliers» sans ajouter qu’il s'agit d'abord d'étrangers…tout comme le sont les étrangers résidents?

Petit rappel: aucune de nos initiatives fédérales contre l’emprise étrangère (votations populaires des 7 juin 1970, 20 octobre 1974 et 4 décembre 1988) ne concernait spécifiquement les frontaliers; pour nous, il s'agissait d’abord de réduire la population étrangère résidente, même s’il ne fallait pas négliger la problématique des frontaliers pour autant. Afin que les effets favorables sur le marché du travail ne restent pas isolés, mais s'accompagnent, simultanément, d'améliorations dans le domaine du logement, de la sécurité, du paysage et de l'environnement, ainsi que des infrastructures. Pour le reste, les employeurs auraient conservé le droit d’engager une main-d’œuvre frontalière d’appoint. Puisque nous ne sommes pas les fossoyeurs de l’économie, contrairement à ce que certains milieux ont colporté pour faire échec à nos initiatives.

C’est ainsi que notre dernière initiative (soumise à votation en 1988) prévoyait, entre autres, que le nombre des travailleurs frontaliers soit être ramené à 90’000 et que seules les personnes nées ou ayant grandi dans les zones frontalières soient admises comme frontaliers. Notre initiative soumise à votation en 1974 autorisait 70’000 frontaliers et celle de 1970 ne posait aucune limite en ce qui les concernait, le problème étant alors beaucoup moins grave qu’aujourd’hui.

Pour nous, la question des frontaliers n'est qu'une composante d’une problématique beaucoup plus vaste, qui est celle de l'emprise étrangère – ce qui ne veut pas dire que cet aspect doive être minimisé. Bref, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. C'est précisément cette logique que ne peut, ou ne veut accepter le MCG.

Souhaitons néanmoins que ce parti finisse par comprendre que l’accord sur la libre circulation des personnes prévoit noir sur blanc qu’«aucune limitation quantitative n'est applicable aux travailleurs frontaliers». Il en découle que la Suisse est privée du droit de contingenter leur afflux, sous réserve bien sûr du nouvel article constitutionnel accepté le 9 février 2014 qui prévoit la prise en compte des frontaliers dans la détermination des plafonds et des contingents annuels pour les étrangers exerçant une activité lucrative. Ce qui ne signifie pas qu'il n'existe aucune réponse indirecte au problème des frontaliers. A commencer, tout simplement, par la diminution du nombre des places de parc aux abords des entreprises…

Pourtant, le MCG ne manque pas de mérites. Car il fallait avoir du courage pour s’attaquer au problème de la main-d’œuvre étrangère à Genève, même en ne mettant l’accent que sur un seul de ses aspects. Grâce à ce parti, on peut désormais parler du problème. Son succès n’est donc pas dû uniquement à l’énergie et aux talents d’orateur de son principal dirigeant.

Par ses prises de positions et ses attitudes parfois intempestives, le MCG souffre cependant des lacunes que l'on discerne parfois chez les jeunes formations politiques. Qu'il nous pardonne de le lui dire du haut de nos 54 ans! Nous sommes néanmoins convaincus qu’il saura faire évoluer favorablement ses positions et ses actes au fil du temps et que son récent 10e anniversaire sera pour lui l’occasion d’aborder l’avenir sur des bases raffermies. Toutefois, sa prise de position contre l’initiative Ecopop (votation fédérale du 30 novembre 2014) n’est évidemment pas un élément favorable, dans la mesure où elle montre, avec une particulière acuité, à quel point la focalisation sur la distinction résident/frontalier peut fausser la perception des véritables enjeux en matière d’immigration. Les récents déboires du MCG aux élections genevoises de 2015 (conseils municipaux et exécutifs communaux) semblent témoigner de ce que nos compatriotes ne sont pas dupes de cette distinction artificielle et apocryphe – et qu’ils ont entendu le lui rappeler.

Car, pour nous, un problème politique aussi grave que l'emprise étrangère – qui est déterminant pour l'existence même d’une Suisse souveraine – nécessite une analyse globale. C'est bien pour cette raison que notre parti s’est doté d’un nouveau programme politique de fond, adopté lors de notre assemblée extraordinaire nationale des délégués du 23 mars 2013, lequel développe et actualise nos programmes antérieurs.

Selon nos traditions, les patriotes savent s'asseoir à la même table. Pour agir en faveur de leur pays. C’est ce que nous proposons au MCG, ainsi qu'aux sections créées par ce parti hors du canton de Genève. Notre offre s'adresse bien entendu aussi aux autres forces œuvrant pour l'identité de notre pays, qu'elles soient constituées en partis politiques ou pas.

La balle est désormais dans leur camp!

Théodore Berseth, Chambésy, mai 2015

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Tir groupé contre le droit d’initiative
Décidément, les mauvais perdants ne désarment pas. L’acceptation de l’initiative contre l’immigration de masse leur reste en travers de la gorge. Tout comme celle de l’initiative contre les résidences secondaires (votation du 11 mars 2012). On peut même remonter à l’initiative des Alpes (acceptée en votation du 20 février 1994). Pour ne citer que celles-ci. Autant d’initiatives en faveur desquelles notre parti a appelé à voter OUI. Jugez plutôt:

Le 22 mars 2015, à l’émission Forum (RTS 1), Astrid Epiney, Professeure de droit à l’Université de Fribourg, a proposé la suppression pure et simple de l’initiative populaire rédigée de toutes pièces (selon l’expression consacrée). Or, les trois initiatives mentionnées ci-dessus étaient rédigées de cette manière, tout comme l’initiative sur le renvoi des criminels étrangers (votation du 28 novembre 2010); si notre Professeure était au pouvoir, elles n’auraient donc pas pu être soumises à votation sous la forme dans laquelle elles ont été acceptées. Le Conseil fédéral aurait dû édicter leurs normes d’application. En d’autres termes, il lui aurait appartenu de les interpréter à sa guise. Avec le risque évident d’une distorsion de la volonté populaire.

Avenir Suisse n’est pas en reste. Le 7 avril 2015, ce «groupe de travail indépendant, sur le modèle des think-tanks anglo-saxons» a proposé notamment d’augmenter le nombre minimal de signatures à un quorum fixe de 4% des citoyens (soit 211’200 ou 210’200 ou encore 210’000 en 2016…selon que l’on retienne la version allemande, française ou italienne du site de cette organisation patronale!) et de soumettre les initiatives à la censure préalable de la Chancellerie fédérale. On nous annonce même la création d’une organisation baptisée «Vorteil Schweiz», financée notamment par le milliardaire bernois Hansjörg Wyss à hauteur d’un million de francs et par l’industriel Jobst Wagner, laquelle serait vouée à faire barrage à la volonté populaire exprimée le 9 février 2014 (inutile de préciser que nous ne disposons pas de mécènes aussi riches, mais préférons faire confiance à nos milliers de membres et petits donateurs).

Le nom d’Astrid Epiney ne vous dit peut-être rien. Il s’agit pourtant d’une universitaire très influente, connue dans son milieu pour ses options europhiles et ultra-libérales. Elle est l’auteure d’un avis de droit réclamant une application très restrictive du nouvel article 121a de la Constitution fédérale introduit par l’initiative contre l’immigration de masse1). Selon elle, l’Accord sur la libre circulation devrait par principe avoir priorité sur l’initiative, les contingents de main-d’œuvre acceptés en votation populaire devant donc être purement et simplement ignorés. Ce qui, comme par hasard, est aussi la position du NOMES/Nebs2). Et notre universitaire d’ajouter qu’une disposition constitutionnelle ne devrait pas (souligné par nous) être interprétée selon la volonté des initiants, ni même d’après celle des autorités, mais sur la base des «méthodes juridiques reconnues» (par qui?)3). Bref, votez d’abord, nous (c’est-à-dire l’économie) déciderons ensuite.

Est-il besoin de rappeler que, si les Accords bilatéraux sont en vigueur, c’est précisément qu’ils ont été acceptés en votation populaire et que le Souverain (donc le peuple et les cantons) peut défaire en votation ce qu’il a fait dans une votation précédente, faute de quoi il ne serait plus souverain? Les europhiles l’admettent du reste implicitement, puisqu’une initiative demandant l’annulation de la votation du 9 février 2014 a été lancée l’hiver dernier.

Il faut percer l’écran de fumée derrière lequel s’abritent ces milieux, qui savent camoufler leurs desseins sous une prose d’apparence policée pour mieux fouler aux pieds nos droits populaires. Pour eux, le droit d’initiative doit céder le pas devant leurs intérêts économiques. Peu importe que la majorité du peuple (et des cantons) soit d’un autre avis. Soyons-en certains: nos droits démocratiques sont contestés par des milieux très influents, qui refusent en particulier que le rapprochement avec l’UE soit mis en cause. Ils veulent être seuls maîtres à bord. Pour décider à notre place. Car il s’agit pour eux d’ouvrir notre pays à une immigration européenne illimitée afin de disposer en permanence d’une main d’œuvre abondante qui permettra de faire pression sur les salaires et les conditions de travail. Cette surconcurrence sur le marché du travail affecte pourtant la structure même de l’économie et de la société, ainsi même que les relations humaines. En outre, il est certain que de futures restrictions au droit d’asile – pourtant absolument indispensables – seront contestées à la faveur du droit international, y compris même du prétendu droit non écrit. La situation pourra être similaire en matière d’environnement, même si les alliances nouées par nos adversaires peuvent être à géométrie variable. N’en déplaise aux mauvais perdants, nos compatriotes souhaitent que l’immigration soit endiguée, que l’emprise étrangère soit combattue, que le marché du travail soit régulé et que l’environnement soit protégé – autant de nécessités primordiales. Car nous savons que les conséquences d’une immigration illimitée (légale ou illégale) et les dommages à l’environnement sont le plus souvent irréversibles. Et qu’elles portent atteinte au droit intangible de notre peuple à vivre en liberté sur son territoire, selon ses traditions. Donc qu’elles affectent l’identité même de la Suisse en frappant nos droits populaires que tant d’étrangers admirent. Les europhiles pourront investir autant de millions qu’ils le veulent dans leurs campagnes et avoir recours aux meilleurs spécialistes en relations publiques, ils ne pourront jamais nous faire prendre la nuit pour le jour. Nous ne serons pas dupes de leur propagande.

Bref, les forces politiques souverainistes, sociales et écologistes doivent se préparer à la riposte. Pour rappeler à certains milieux que, non, le peuple suisse n’aime pas les mauvais perdants!

DS-Vaud

1) «Zur rechtlichen Tragweite der Art. 121 a, Art. 197 Ziff. 9 BV», Université de Fribourg, Institut de droit européen, 15 avril 2014.

2) Wagner Maurice, «Oui à la mise en œuvre de l’art. 121a de la Constitution: pourquoi sans les contingents?», 2 mars 2015 (sur le site du NOMES/Nebs).

3) «Eine Verfassungsbestimmung ist aber nicht nach dem Willen der Initiantinnen und Initianten oder der Behörden, sondern auf der Grundlage der anerkannten juristischen Methoden auszulegen, und eine vertiefte Analyse nach der Annahme einer Initiative kann hier durchaus zu anderen Schlüssen führen als die Mehrheitsmeinung während der Abstimmungskampagne» (avis de droit cité, page 43).

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Berne, le 9 avril 2015
Concours de nouvel hymne national: un exercice à faire cesser le plus rapidement possible
La Société suisse d’utilité publique (SSUP) a décidé de mettre en discussion six des nombreuses propositions de nouvel hymne national qu’elle a reçues. Les Démocrates Suisses (DS) estiment que ces six variantes, qui contiennent des éléments à caractère politique parfois manifestes, sont toutes inappropriées. Par conséquent, en lieu et place de la mise en scène de la SSUP et de l’inutile discussion de façade sur des contenus idéologiques qui en découle, les DS proposent de mettre un terme à ce concours et de conserver à la fois le texte et la mélodie de l’hymne actuel, auquel le peuple n’éprouve pas le besoin de changer quoi que ce soit.
Démocrates Suisses (DS), Adrian Pulver Secrétaire national
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Berne, le 9 avril 2015
Avenir Suisse veut doubler le nombre de signatures: une atteinte radicale à la démocratie
Les Démocrates Suisses (DS) sont à la fois indignés et peu étonnés d’apprendre qu’Avenir Suisse, institution élitaire et partisane du libéralisme économique, qui prêche une mondialisation sans borne comme une quasi-religion, souhaite faire passer à 210’000 le nombre de signatures requises pour une initiative populaire fédérale. Cet objectif élude complètement le travail qui constitue la base d’une campagne, à savoir la récolte de signatures. Les initiatives populaires qui parviennent à ce stade sont déjà, pour l’essentiel, portées par des responsables aux reins très solides sur le plan financier et disposant d’une structure d’envergure nationale (partis du Conseil fédéral et associations). L’atteinte aux droits populaires proposée par Avenir Suisse montre clairement à quel point le fossé qui sépare le peuple de la classe politique est devenu grand.
Démocrates Suisses (DS), Adrian Pulver Secrétaire national
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Berne, le 16 mars 2015
Naturalisation des étrangers de la troisième génération:
examen individuel impossible

Les Démocrates Suisses (DS) réprouvent la décision prise par le Conseil national en faveur d’une naturalisation facilitée automatique des étrangers de la troisième génération. En effet, d’une part, le groupe de personnes visé est sujet à une marge d’interprétation considérable en ce qui concerne les ancêtres de l’auteur de la demande de naturalisation. Il suffit par exemple que l’un des grands-parents ait eu le droit de séjourner en Suisse (sans obligatoirement y être né) et que l’un des parents ait vécu en Suisse avant l’âge de douze ans. D’autre part, la possibilité d’une procédure ordinaire empêche toute évaluation globale de l’intégration du candidat, laquelle ne se fait pas de manière automatique, compte tenu de la forte proportion d’étrangers présents dans toute la Suisse; au contraire, il existe un peu partout des sociétés parallèles fermées sur elles-mêmes. C’est pourquoi les DS demandent, en lieu et place de cette réforme, que la procédure de naturalisation facilitée des étrangers de la deuxième génération soit complètement abandonnée. Le peuple a d’ailleurs déjà exprimé une fois, il y a de nombreuses années, son opposition à une exigence similaire.
Démocrates Suisses (DS), Adrian Pulver Secrétaire national
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Berne, le 12 janvier 2015
Attentats terroristes en France: la démocratie mise à l’épreuve

C’est dans la stupeur la plus totale que les Démocrates suisses (DS) ont pris connaissance des attentats sanglants, d’une barbarie extrême, qui ont été perpétrés à Paris. Ces actions constituent une attaque frontale contre les valeurs fondamentales des démocraties occidentales. Un constat très alarmant s’impose par ailleurs: plusieurs attentats n’ont été évités que de justesse ces derniers temps en Europe.

Que faut-il retenir de l’attentat commis contre l’hebdomadaire «Charlie Hebdo»? L’humour et la satire ont de tout temps fait partie de notre culture libérale de la politique et s’inscrivent, notamment dans les pays francophones, dans une tradition de longue date sous forme de caricatures provocantes. Dans ce contexte, tout citoyen peut aussi exprimer librement son opinion; c’est là un principe cardinal.

Les DS considèrent ces attentats terroristes comme une preuve supplémentaire de l’islamisation insidieuse que l’on peut observer en Suisse et dans toute l’Europe. À cet égard, l’attention doit être fixée, dans notre pays, aussi bien sur le Conseil central islamique suisse (CCIS), organisation fondamentaliste, que sur les revendications socioculturelles des immigrés musulmans. Par exemple, les jardins d’enfants islamiques, les dispenses de cours (de natation, entre autres), le voile intégral (burka principalement) et l’abattage rituel d’animaux ne doivent pas être tolérés. Les excisions des fillettes doivent en outre être punies avec toute la rigueur de la loi.

Nous attendons de nos dirigeants qu’ils défendent sans réserve notre système juridique, notre culture occidentale et notre mode de vie suisse. De plus, nous préconisons, en Suisse, un durcissement de la loi sur la sûreté intérieure.
DS Suisse

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Berne, le 8 janvier 2015
Accueillir 100'000 réfugiés: une demande irréfléchie et irresponsable
Conjointement avec le conseiller national vert Balthasar Glättli, une multitude d’organisations suisses d’aide aux réfugiés appellent le Conseil fédéral à accueillir en Suisse 100'000 réfugiés syriens. Cette exigence traduit un manque total de discernement (communiqué complet disponible en allemand uniquement, sur www.schweizer-demokraten.ch).
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Berne, le 11 décembre 2014
Débat concernant l’initiative sur le renvoi: le Conseil des Etats méprise la décision du peuple
Alors que le Conseil national voulait encore mettre en œuvre de manière fidèle l’initiative sur le renvoi, le Conseil des Etats vient de se prononcer en faveur d’une version modifiée, qui prévoit la possibilité que les étrangers nés en Suisse («secondos») ne soient pas automatiquement expulsés dans certains cas, indépendamment de l’acte commis.
Les Démocrates suisses (DS) exigent que cette initiative soit appliquée sur la base de la décision initiale du Conseil national. Le peuple devrait en outre se prononcer sur l'initiative de mise en œuvre (communiqué complet disponible en allemand uniquement, sur www.schweizer-demokraten.ch).
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Berne, le 2 décembre 2014
Rejet de l’initiative Ecopop: une occasion manquée
Les Démocrates suisses (DS) prennent acte du rejet de l’initiative Ecopop, tout en regrettant cette décision prise au détriment d’une restriction ciblée de l’immigration. Voilà des décennies que les élites du monde politique et économique mènent régulièrement, et avec succès, des campagnes se chiffrant en millions de francs contre des projets qui visent à endiguer la surpopulation. C’est ce qui explique le résultat clair et net de la votation, lors de laquelle l’UDC, parti soi-disant critique vis-à-vis de l’immigration, a d’ailleurs montré son vrai visage et laissé l’impression très vive d’un manque de crédibilité et d’honnêteté. Il s’agit maintenant de s’occuper du mandat, ordonné par le peuple suisse, de mise en œuvre de l’initiative «contre l’immigration de masse», en résiliant l’accord sur la libre circulation des personnes. Il faut en outre mettre en place une taxe frappant les employeurs qui recrutent du personnel provenant de l’étranger. Les DS garderont un œil sur les responsables, notamment en ce qui concerne la fixation annuelle des contingents.
Démocrates Suisses (DS), Adrian Pulver Secrétaire national

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L’assemblée ordinaire des membres (assemblée d’automne) des Démocrates suisses (DS) a arrêté les consignes de vote suivantes pour les votations fédérales du 30 novembre 2014.
 
OUI à l’initiative populaire «Halte aux privilèges fiscaux des millionnaires (abolition des forfaits fiscaux)»
Seuls les étrangers peuvent profiter de ce système fiscal, ce qui contrevient à l’égalité devant la loi et, de ce fait, est anticonstitutionnel et discriminatoire. De plus, les bénéficiaires de ce système ne peuvent pas exercer en Suisse la moindre activité à but lucratif, ce qui oblige le fisc à supporter une perte de recettes, la capacité de rendement économique de ces personnes ne pouvant être prise en compte. Bien que des cantons comme Zurich et Schaffhouse aient enregistré quelques départs après avoir changé de système, le produit total de leurs rentrées fiscales, au bout du compte, a augmenté. L’abandon, dans toute la Suisse, de l’imposition d’après la dépense préviendrait d’ailleurs ce genre de départs. Les DS considèrent que l’espace européen, notamment, est peu compétitif par rapport au niveau d’imposition de la Suisse. Les impôts directs y sont plus élevés et les taux de TVA y sont parfois largement supérieurs à 10%. Enfin, l’imposition forfaitaire est l’un des éléments de la concurrence déréglementée entre places économiques qui est pratiquée aujourd’hui, une concurrence à la fois antisociale et anti-écologique. Les DS disent donc OUI à ce projet à l’unanimité.

OUI à l’initiative populaire «Sauvez l'or de la Suisse (Initiative sur l'or)»
En 2000, la Banque nationale suisse (BNS) a cédé plus de la moitié de son stock d’or de l’époque à un prix extrêmement bas. Les banques nationales du monde entier ont fait diminuer leurs réserves d’or et renoncé à assurer la protection des monnaies nationales. La Banque centrale européenne, elle, imprime des euros en masse, ce qui provoque une dévaluation permanente et endette les Etats à des niveaux abyssaux. Moins volatil que les devises, l’or, en revanche, reste stable sur le long terme. Étant donné que l’évolution des grandes économies publiques est plutôt incertaine et que la BNS a largement gonflé son bilan en achetant des euros, il est impératif que la part de ses actifs en or ne soit pas inférieure à 20%. La BNS ne saurait avoir le droit de vendre ce stock, qui doit constituer une réserve permanente. Par ailleurs, 30% de l’or suisse se trouve actuellement à l’étranger. Des dirigeants pourraient s’en servir pour faire pression sur la Suisse et, en fonction de la situation, mettre des conditions à la restitution du stock d’or présent dans leur pays. Il faut par conséquent que la totalité des réserves d’or de la BNS soient conservée en Suisse. Les DS approuvent l’initiative sur l’or, qui permet de lutter contre les fluctuations conjoncturelles importées et de renforcer l’indépendance de notre pays. Ils disent donc OUI à ce projet à l’unanimité.

Les DS ont par ailleurs déjà arrêté leur position sur l’initiative populaire «Halte à la surpopulation - Oui à la préservation durable des ressources naturelles»: ils disent OUI à cette initiative.

L’assemblée d’automne des DS Suisse

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Oui à Initiative ECOPOP
Défendons l’Initiative ECOPOP. Après l’acceptation de l’initiative «contre l’immigration de masse», la classe politique fait tout pour saboter la volonté exprimée par le peuple et les cantons. Nous ne pouvons qu’approuver le discours du Président de l’UDC de Würenlos, Thomas Zollinger lors de la prise de position de l’UDC au sujet de l’Initiative ECOPOP (298 non contre 80 oui, et quelques abstentions).
Monsieur Zollinger fait remarquer que le Conseil Fédéral, censé fixer des contingents, et les lobbies économiques font tout pour vider de son contenu notre initiative «contre l’immigration de masse». On parle déjà de lancer une autre initiative pour forcer son application. Saisissons plutôt la chance qu’offre ECOPOP. Contrairement à ce que prétendent ses adversaires, l’Initiative est souple et suffit aux besoins d’une croissance de qualité (fin de citation).
L’Initiative ECOPOP fixe l’augmentation possible du nombre d’immigrants à 17'000 personnes par an. Nous avons maintenant plus de 100'000 personnes en plus par an. Le Comité ECOPOP a refusé toute collaboration avec Les Démocrates Suisses pour ne pas être traité de xénophobes, mais cette démarche lui a peu servi. L’UDC Roland Büchel a traité le Directeur d’ECOPOP, Monsieur Andréas Thommen, de raciste au Birkenstock. Est-ce que Monsieur Philippe Roch, qui a occupé une haute fonction à Berne, et l’écologiste Franz Weber, qui a aidé à la récolte des signatures, et tant d’autres personnalités, sont d’affreux xénophobes? Quand on n’a pas d’arguments solides, on discrédite les adversaires.
Les délégués des Verts repoussent l’Initiative ECOPOP par 106 non contre deux voix pour et 8 abstentions. Quand on entend l’argumentation du Comité des Verts, on croit rêver, limiter l’immigration n’est qu’un facteur parmi d’autres, ce qui est déterminant, c’est l’empreinte écologique de chacun. Une religion verte individuelle! Quand on aura bétonné toute la Suisse, l’empreinte écologique de chacun ne servira plus à rien. Il n’y a pas de préservation de la nature sans une politique de stabilisation de la population. Nous sommes le seul parti à soutenir l’Initiative ECOPOP à l’unanimité.
Nous tiendrons un stand au marché de Lausanne, les samedis 11 et 18 octobre 2014.

Michel Dupont, 1er Vice-président des DS Suisse, Pully

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Le comité central des Démocrates suisses (DS) a arrêté les consignes de vote suivantes pour les votations fédérales du 28 septembre 2014.

OUI à l’initiative populaire «Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration!»

L’initiative demande que le taux de TVA appliqué à la restauration avec consommation sur place passe de 8% à 2,5%, c’est-à-dire au taux que connaissent le commerce de détail et les stands vendant des plats à l’emporter. L’alcool et le tabac resteraient quant à eux taxés au taux supérieur. C’est avant tout le traitement de faveur dont bénéficient les établissements de restauration pratiquant la vente à l’emporter qu’il y a lieu de critiquer: en utilisant de la vaisselle jetable, ces établissements produisent des quantités considérables de déchets et le nettoyage de l’espace public qui s’ensuit est facturé au contribuable. De plus, la situation actuelle procure à certains d’entre eux (qui vendent des kebabs ou des spécialités asiatiques, par exemple) des avantages décisifs sur le marché, au détriment des restaurants traditionnels proposant une cuisine du terroir. Le manque à gagner résultant de la mesure demandée doit être compensé par une augmentation du taux de TVA appliqué aux établissements pratiquant la vente à l’emporter. De toute façon, l’imposition forfaitaire des riches étrangers, par exemple, réduit aussi les recettes du fisc de manière considérable. Pour les Démocrates suisses (DS), ce projet est un facteur de promotion économique tant ponctuelle que durable: il permettra de préserver des emplois précisément dans les régions rurales économiquement défavorisées, mais aussi, par l’allégement financier qu’il créera, de verser des salaires minimaux convenables. Le DS lui disent donc OUI à l’unanimité.

Liberté de vote sur l’initiative populaire «Pour une caisse publique d'assurance-maladie»

D’une part, la multitude des assureurs privés crée une concurrence irréelle. Dans le cadre de l’assurance de base obligatoire, chaque assureur est tenu de conclure un contrat avec le client. Il existe pourtant une volonté de tenir à l’écart, par des réglementations dissimulées et floues, les patients à risques potentiels. À lui seul, ce fait justifie un changement fondamental de système, d’autant plus que les prestations de l’assurance de base sont identiques pour toutes les caisses d’assurance-maladie. D’autre part, il faudrait une uniformisation des nombreux prestataires au sein d’une seule et unique caisse. Or mettre en œuvre un tel changement de système sans supprimer un nombre considérable d’emplois semble peu réaliste. De plus, s’il n’existait plus qu’un seul assureur, il ne serait plus possible d’élargir les prestations sans que les primes augmentent, de sorte qu’une partie des avancées du domaine médical (en médecine complémentaire notamment) ne serait plus accessibles que par l’intermédiaire de l’assurance complémentaire facultative. Les principales victimes de cette réduction des prestations seraient les assurés les plus modestes. Aux yeux des Démocrates suisses (DS), la hausse du nombre de personnes ayant besoin de soins et la croissance démographique constituent les causes principales de l’augmentation galopante des primes. Il serait toutefois possible de mettre un frein à cette évolution en fixant les coûts de la santé en fonction des revenus. Les DS n’émettent par conséquent aucune consigne de vote.

Votations fédérales du 30 novembre 2014

OUI à l’initiative populaire «Halte à la surpopulation – Oui à la préservation durable des ressources naturelles»

Les Démocrates suisses (DS) donnent la priorité absolue à l’acceptation de l’initiative d’Ecopop. En effet, quelque 80 000 personnes immigrent chaque année en Suisse. Fin 2013, l’augmentation de la population globale s’est même chiffrée à 1,3%; un record depuis 2008. En février dernier, le corps électoral suisse a approuvé l’initiative contre l’immigration de masse, qui demande que soit fixés des plafonds annuels. Toutefois, en période de croissance économique, ces contingents ne pourraient pratiquement pas freiner cette évolution. Au contraire, l’immigration stagnerait à sa moyenne actuelle, voire continuerait de croître. Seule une limitation, inscrite dans la Constitution, de la croissance démographique à 0,2% par an (soit 16 000 personnes) réduirait le bétonnage à long terme des réserves foncières. Cette mesure est d’autant plus nécessaire que, dans notre pays, c’est une surface équivalant à 15 terrains de football qui est bétonnée chaque jour. De plus, les infrastructures de transport sont pratiquement saturées; preuve en sont les routes engorgées ainsi que les trains et les bus bondés en permanence. L’augmentation des nuisances sonores et des rejets de gaz d’échappement altèrent également la qualité de vie de manière générale. Enfin, l’augmentation vertigineuse du nombre d’habitants entraîne une hausse des loyers et exerce une pression sur les salaires. Les Démocrates suisses (DS) sont donc critiques à l’égard de toute forme de croissance économique quantitative et recommandent à l’unanimité de voter OUI à l’initiative Ecopop et, partant, à la «préservation durable des ressources naturelles». Cette recommandation marque le début de la campagne, financée par des dons, que va mener l’ensemble du parti.

Le comité central des DS

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Retour sur 1291

L’article consacré à la Fête nationale dans l’édition du 28 juillet 2014, N° 31, du Magazine MMagazine (de la Migros) mentionne que « (…), selon certains historiens, (le Pacte de 1291, réd.) serait en réalité un faux ou daterait plutôt du XIVe siècle ». Des insinuations de ce genre apparaissent à intervalles réguliers. Pourtant, la datation radiométrique au C14 effectuée à l’EPFZ en 1991 à partir de trois échantillons donne un âge moyen de … 700 ans exactement, à +/- 35 ans, donc centré sur 1291 ! (source : Willy Woelfli et Georges Bonani, Datierung des Bundesbriefes mit der Radiokarbonmethode, Mitteilungen des historischen Vereins des Kantons Schwyz, vol. 84, 1992, pages 27 ss). Décidément, les « faussaires » auraient été très prévoyants. Puisque, non seulement ils auraient conservé un parchemin durant plusieurs décennies avant de faire écrire le texte prétendument apocryphe (par leurs descendants ?), mais auraient en outre anticipé l’importance future du Pacte fédéral, notamment à partir du XIXe siècle, tout en prenant leurs dispositions afin qu’il soit dissimulé jusqu’à sa découverte en 1760. Qui peut croire à une telle fadaise ?

Revenons-en aux faits : L’alliance confédérale a été renouvelée publiquement – non en latin, mais en allemand – par les Waldstätten le 9 décembre 13151 à Brunnen (SZ) après la victoire du Morgarten le mois précédent. Elle existait donc en 1315 et était même alors déjà assez ancienne pour être scellée à nouveau en des termes explicites. Tout comme le Pacte de 1291 renouvelait lui-même un accord antérieur qui n’a pas été retrouvé et qui a du reste pu avoir été purement oral. L’alliance renouée au début du mois d’août 1291 faisait suite à la mort de l’Empereur Rodolphe Ier de Habsbourg survenue le 15 juillet précédent, ce qui la situe dans une chronologie historique établie. L’existence du Pacte de 1291 est en outre confortée par un événement de peu ultérieur, à savoir le traité conclu avec la ville de Zurich le 16 octobre de la même année par Uri et Schwyz, qui ont peut-être représenté Unterwald; il s’agissait du premier acte commun des Waldstätten suivant le mois d’août 1291. Leur initiative ne peut que présupposer une alliance préalable dûment scellée, par des responsables désireux de s’assurer au plus tôt les relations extérieures et les débouchés commerciaux indispensables à sa pérennité – et qui se sont empressés d’agir en conséquence quelques semaines seulement après la période fatidique du début août 12912. On le voit, les vallées de la Suisse centrale constituaient alors déjà une union politique, de surcroît reconnue par une puissance aussi importante que Zurich.

Quant au fait que le Pacte ne mentionne qu’une période (le début du mois d’août) plutôt qu’une date, il découle à l’évidence du fait que ses auteurs ignoraient quand les sceaux pourraient être apposés sur le document, faute de connaître à l’avance le temps nécessaire à la confection de l’acte par le scribe chargé de cette mission, y compris les éventuelles corrections; qui plus est, les déplacements d’une vallée à l’autre étaient longs et aléatoires à l’époque et il fallait échapper à la vigilance des baillis. Bref, la thèse du faux est tout simplement ridicule. Bien plutôt, la contemporanéité du corpus expertisé en 1991 avec le contenu du document prouve l’authenticité du Pacte avec une vraisemblance confinant à la certitude. Ce qui invalide toute tentative de révision de l’Histoire. Notre Fête nationale ne repose donc ni sur la mythologie, ni sur la fiction, les faits historiques dont elle est issue n’étant nullement infirmés par la – magnifique ! – tradition orale léguée par nos ancêtres.

Pierre-Maurice Vernay, président des DS Vaud, Remaufens

1 Selon le calendrier dit julien, en vigueur jusqu’en octobre 1582.
2 Les représentants d’Uri et de Schwyz figurent nommément dans le traité conclu avec Zurich. Pour Uri : le landammann Arnold von Silenen (outre la localité, Silenen est l’ancienne dénomination de la Reuss), Wernher II. von Attinghusen (Attinghausen), l’ex-landammann Burkhard Schüpfer et Konrad von Erstfelden (Erstfeld); pour Schwyz : le landammann Konrad ab Iberg, Rudolf Stauffacher et Konrad Hunn.
Tous ne peuvent qu’avoir joué un rôle primordial dans l’alliance du début août 1291. De ces sept représentants connus, seul Wernher II. von Attinghusen était certainement encore en vie au moment de la bataille du Morgarten. Rudolf Stauffacher n’est plus mentionné dans les actes depuis 1309; son fils cadet, Werner, a par la suite occupé la fonction de landammann. Werner Stauffacher, tout comme Walter Fürst d’ailleurs, n’est donc pas un personnage de légende, mais une figure historique.

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Discours du 1er août 2014
 
Chers Confédérés,
Chers Membres et Sympathisants de notre mouvement politique les Démocrates Suisses,
Mesdames, Messieurs,
 
La question qui nous préoccupe le plus depuis des décennies est notre relation avec Union Européenne, c’est notre souveraineté qui est en jeu. Comment se porte cette Union qui selon Jacques Delors, alors Président de la Commission Européenne, devait apporter à tous ses membres prospérité? Tous les membres de l’EU sont gagnants. Lors du jubilé de notre parti, j’ai évoqué le cas dramatique de la Grèce. Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet, je remarque que maintenant il y a des cas de sous-alimentation chez les enfants et manque de soins médicaux. La Chine investit massivement dans ce pays, la Grèce est sur la voie de devenir une colonie économique chinoise.
Notre presse dans sa très grande majorité favorable à l’EU, voire la votation sur l’Espace Economique Européen en 1992, évite de se pencher sur la situation des pays de l’est devenus membres de l’UE. La Pologne que certains citent comme exemple, n’est pas une réussite. Son développement économique est un alignement servile sur les pays de l’ouest, irruption de la société de consommation avec matraquage publicitaire, il y a des marchandises dans les magasins, mais le pouvoir d’achat pour le grand nombre n’est pas au rendez-vous. Il n’y a pas de salaire minimum, un salaire horaire de deux Euros est courant. Si la Pologne limite les dégâts, ce n’est pas le cas de la Bulgarie. Ce pays périclite. La démographie est en chute libre, le pays se dépeuple, la corruption est omniprésente. Pour le citoyen lambda, en allemand ‘’für den kleinen Mann‘’ la situation est pire que sous le système socialiste, le régime faisait un effort pour les soins sanitaires et l’éducation. Si la Grèce est un échec pour l’EU, la Bulgarie est une honte pour Bruxelles. L’économie de marché tenue comme bien supérieure à celle de l’économie planifiée n’a pas apporté ses bienfaits. Si l’on fait un tour d’horizon des pays de l’EU, on se pose la question de savoir quel est le but de Bruxelles. La réponse vous l’avez sous le titre V du Traité Constitutionnel Européen, traité refusé par le peuple français, mais l’esprit reste. L’action de l’Union vise à promouvoir dans le reste du monde: la démocratie, l’Etat de droit, l’universalité et l’indivisibilité des droits de l’homme. Une telle politique est contraire à notre neutralité, la Suisse ne se mêle pas des affaires intérieurs des autres pays. Au nom de l’idéologie des droits de l’homme, on ne peut pas renvoyer les demandeurs d’asile, on ne peut pas restreindre l’immigration etc. Malheureusement l’article 54 de notre constitution fait mention dans le cadre des relations avec les pays tiers du respect des droits de l’homme. Sous la lettre h du titre V, l’UE mène une politique pour promouvoir une gouvernance mondiale. C’est la vision du monde annoncée par le père de George W. Bush ‘’one world‘’. Ce thème a été commenté par notre Président Ruedi Keller lors de la fête nationale à Bâle. Ce n’est pas l’Europe comme entité indépendante qui est visée, mais l’Europe comme partie du nouvel ordre mondial, où les nations deviennent des entités + administratives.
Nous rejetons cette utopie de la gouvernance mondiale.
Il n’y a pas que l’Union Européenne, un monde multipolaire émerge, cherchons à en tirer profit par des accords commerciaux et autres dans le respect de notre neutralité.
La majorité des suisses vu le mauvais bilan de l’Europe ne veut pas d’adhésion.
Même chez les pays membres de l’UE le scepticisme augmente au sujet de la dite construction européenne. Il n’y a pas de raisons impératives à s’intégrer à l’UE.
Sur le fond, les milieux les plus favorables à l’intégration, Socialistes et Démocrates Chrétiens, le sont pour des raisons idéologiques.
Ce combat contre l’intégration à l’UE nous pouvons le gagner. Nous faisons partie du mouvement contre l’adhésion à l’EU.

NON à L’Union Européenne, VIVE la Suisse!

Michel Dupont, 1er vice-président des DS Suisse, Pully

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Berne, le 10 juin 2014
Initiative Ecopop: l’UDC se fourvoie dans de curieuses stratégies
Les Démocrates suisses (DS) sont à la fois très indignés et peu étonnés par les escarmouches lancées à la suite de l’acceptation par le peuple, le 9 février dernier, de l’initiative contre l’immigration de masse. Ainsi nous rebat-on les oreilles de l’échec inévitable d’éventuelles négociations avec l’Union européenne ou encore d’une nouvelle votation populaire sur l’ensemble des accords bilatéraux. Tous les acteurs concernés refusent, d’une manière on ne peut plus évidente, la mise en œuvre de la décision du peuple. Il est donc plus important que jamais de soutenir l’initiative Ecopop, de façon à pouvoir dénoncer la libre circulation des personnes.

Pourtant, sous la Coupole, le groupe parlementaire UDC rejette cette initiative, qui rendrait impossible le plafonnement de l’immigration économique (contingents). L’UDC souhaite-t-elle réellement limiter l’immigration? On est en droit de se poser la question, les conseillers aux États UDC ayant déjà refusé des restrictions dans le cadre de la loi contre le bradage du sol national. L’UDC préfère manifestement recourir à une initiative de mise en œuvre (comme lors des débats sur le renvoi des étrangers criminels) pour donner l’illusion qu’elle fait pression dans la question de l’immigration, mais cette manœuvre n’a pour effet que de prolonger les discussions. Les DS désapprouvent cette stratégie malhonnête de l’UDC et défendent bec et ongles la limitation de la croissance démographique (sans libre circulation ni contingents) que vise l’initiative Ecopop. L’UDC a promis à ses électeurs de mener le combat contre l’immigration, mais ce n’est pas la première fois qu’elle donne à penser que cette promesse ne lui tient pas vraiment à cœur. La question de l’immigration semble plutôt être pour elle un outil de propagande populiste qu’elle utilise selon son bon plaisir, lorsqu’il sert la stratégie du parti.
Démocrates suisses (DS), Adrian Pulver, Secrétaire national

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Berne, le 27 mai 2014
É lections européennes 2014: brillante victoire des opposants à l’Union européenne (UE)
Les Démocrates suisses (DS) se félicitent des résultats de l’élection du Parlement européen. Ce vote des citoyens de l’UE illustre la généralisation d’un scepticisme croissant à l’égard de la nécessité même d’une union européenne. Dans les Etats industrialisés très structurés, notamment, la centralisation à tout va fait depuis longtemps l’objet d’une méfiance d’autant plus forte que les élites de Bruxelles aspirent toujours, à long terme, à la création d’un Etat fédéral européen, ce qui entraînerait de facto la disparation des frontières nationales. Les crises qui se sont produites au cours des sept dernières années sont la preuve saisissante du recul latent de la démocratie dans l’ensemble des Etats-nations. Au lieu de vouloir adhérer à une structure qui concentre le pouvoir dans les mains de quelques grands Etats exploitant sans ménagement les pays plus faibles sur le plan économique, la Suisse aurait tout intérêt à instaurer une collaboration bilatérale avec d’autres nations de petite taille, ce à quoi les accords conclus avec l’UE ne sont d’aucune utilité. Les DS défendent depuis toujours une politique en faveur d’une Europe des patries indépendantes et souveraines et, partant, d’une neutralité maximale pour la Suisse. Il reste à espérer que tous les partis eurosceptiques, qu’ils soient de tendance bourgeoise-populiste ou nationale-conservatrice, vont maintenant unir leurs efforts au Parlement européen pour promouvoir le fédéralisme.
Démocrates suisses (DS), Adrian Pulver, Secrétaire national
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Berne, le 18 mai 2014
Initiative cantonale en faveur du dialecte: victoire des Démocrates suisses
Les Démocrates suisses (DS) remercient les citoyens du canton d’Argovie d’avoir approuvé leur initiative populaire cantonale en faveur du dialecte à l'école enfantine et, ce faisant, d’avoir pris fait et cause pour leur langue maternelle orale. En ces temps placés sous le signe du multiculturalisme, cette décision populaire est un pas important vers le renforcement de l’identité régionale, d’autant plus que les enfants étrangers se familiariseront eux aussi dès leur plus jeune âge avec le dialecte argovien. Ainsi, l’école enfantine se portera également garante de l’intégration des étrangers dans la communauté locale et préviendra en même temps la formation de sociétés parallèles. L’allemand ne sera utilisé comme langue d’enseignement qu’à partir de l’école primaire. Les DS espèrent que la volonté du peuple sera mise en œuvre rapidement et que d’autres cantons prendront le même chemin.
Démocrates suisses (DS), Adrian Pulver, Secrétaire national
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Consignes de vote pour les votations fédérales du 18 mai 2014
  • Oui à l’arrêté fédéral concernant les soins médicaux de base
  • Oui à l’initiative populaire «Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants»
  • Oui à l’initiative populaire «Pour la protection de salaires équitables (initiative sur les salaires minimums)»
  • Oui à la loi fédérale sur le fonds d'acquisition de l'avion de combat Gripen
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Stopper l’immigration massive: OUI !
C’est un véritable camouflet que viennent d’essuyer dirigeants politiques et économiques. Les Démocrates suisses se félicitent qu’une majorité des votants aient approuvé l’initiative contre l’immigration massive. Il faut désormais maintenir la pression sur le plan politique afin que la volonté du peuple puisse être mise en œuvre, ce qui n’a malheureusement rien d’évident: le camp des perdants rassemble le Conseil fédéral, le PLR, le PDC, le PS, les Verts, le PVL, le PEV, le PBD, les Églises, les syndicats et les milieux économiques gravitant autour d’economiesuisse. Tous ont perdu contre le peuple.
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Soyons prêts pour le 9 février 2014 !
OUI à l’initiative populaire fédérale « Contre l’immigration de masse »
Le 9 février prochain, nous sommes appelés à voter sur l’initiative de l’UDC contre l'immigration de masse. En bref, cette initiative prévoit le principe que la Suisse gère de manière autonome l’immigration des étrangers. Elle précise que le nombre des autorisations délivrées pour le séjour des étrangers en Suisse est limité par des plafonds et des contingents annuels, étant ajouté que les plafonds valent pour toutes les autorisations délivrées en vertu du droit des étrangers, domaine de l’asile inclus, et que le droit au séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales peut être limité. Enfin, les critères régissant les plafonds et les contingents annuels pour les étrangers exerçant une activité lucrative, doivent être fixés en fonction des intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect du principe de la préférence nationale, frontaliers inclus ; les critères déterminants pour l’octroi d’autorisations de séjour sont en particulier la demande d’un employeur, la capacité d’intégration et une source de revenus suffisante et autonome.
• tous les autres
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Consignes de vote de la direction de la section cantonale bernoise des DS pour la votation populaire du 24 novembre 2013

OUI à l’initiative « Pas de naturalisation de criminels et de bénéficiaires de l’aide sociale! »

Les naturalisations accordées entre 2005 et 2010 dans le canton de Berne étaient au nombre de 23 927, soit 259% de plus que pendant la période 1992 - 1998. Or, toujours entre 2005 et 2010, ce nombre n’a augmenté que de 135% en moyenne nationale. Étant donné que les sociétés parallèles se replient de plus en plus sur elles-mêmes lorsque la proportion d‘étrangers ne cesse d’augmenter, il faut instaurer des règles obligeant les candidats à la naturalisation à posséder de bonnes connaissances de la langue nationale qui les concerne. Il arrive d’ailleurs que ces dernières garantissent l’autonomie économique. Une insertion complète dans la société, assortie de l’exercice des droits populaires suisses, n’est possible que si l’on peut justifier de bonnes connaissances des institutions suisses et de l’histoire du pays. L‘intégration doit être contrôlée à l’aide d’un système à plusieurs niveaux le plus uniforme possible, une autorisation d‘établissement étant par ailleurs censée déjà garantir une forte identification à la Suisse, qui doit être le centre des intérêts vitaux du candidat. Ce dernier doit donc posséder un livret pour étrangers C (permis d’établissement). Outre des critères objectifs, il faudrait également définir plus clairement le comportement global du candidat, de manière à ce que les personnes condamnées pour un crime par un jugement entré en force ou à une peine privative de liberté pour deux ans au moins par un jugement entré en force ne puissent accéder à la procédure de naturalisation. Signalons au passage que les infractions au code pénal sont commises à 53% par des étrangers (2012). Enfin, il n’existe aucun droit à la naturalisation, sans quoi pratiquement quiconque faisant appel finirait par obtenir le passeport suisse. Les Démocrates suisses disent OUI à l’unanimité à cette initiative populaire et espèrent, si elle est acceptée, qu’elle sera appliquée sans délai.

Avenir institutionnel de la région interjurassienne: NON à l’engagement d’un processus tendant à la création d’un nouveau canton couvrant les territoires du Jura bernois et de la République et Canton du Jura

Le corps électoral du Jura bernois doit décider s’il veut former un nouveau canton avec le canton du Jura ou bien s’il veut rester dans le canton de Berne. Les Démocrates suisses (DS) sont convaincus que le Jura bernois, dont les infrastructures sont déjà insuffisantes, verrait sa situation économique s’aggraver s’il quittait le canton de Berne, où la pression fiscale est par ailleurs nettement moins élevée que dans le canton du Jura. De plus, la minorité germanophone que compte le Jura bernois n’a aucun intérêt à rejoindre un canton quasi exclusivement francophone, où elle serait désavantagée. Les DS veulent mettre un terme à une forme d'entêtement qui n’a que trop duré et donner un nouveau visage aux relations entretenues avec la population locale. À l’unanimité, leur consigne de vote est donc un NON.

Section cantonale bernoise des DS
Andreas Beyeler, président

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Le comité central des Démocrates suisses (DS) a arrêté les consignes de vote suivantes pour les votations fédérales du 24 novembre 2013.
OUI à l’initiative populaire « 1:12 - Pour des salaires équitables »
OUI à l’initiative populaire « Initiative pour les familles: déductions fiscales aussi pour les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants»
NON à la modification de la loi sur la vignette autoroutière

Le comité central des Démocrates suisses (DS) a arrêté les consignes de vote suivantes pour les votations fédérales du 24 novembre 2013.

OUI à l’initiative populaire « 1:12 - Pour des salaires équitables »
Les initiants demandent que le salaire le plus élevé versé par une entreprise ne soit pas plus de douze fois supérieur au salaire le plus bas versé par la même entreprise. Cette règle crée les conditions nécessaires pour ancrer dans la loi un salaire maximum ; grâce à celle, il n’y aurait plus de salaires exorbitants dépassant les 700 000 francs par an. Les excès commis dans ce domaine ne s’expliquent que par la lutte de plus en plus âpre qui fait rage sur le marché des cadres au niveau international ; ils ne reflètent aucunement les qualifications, l’expérience ou la productivité d’une personne. Avec un rapport de 1:12, les entreprises auraient le champ libre pour définir les salaires individuels. La masse salariale économisée resterait dans l’entreprise sous forme de capital. Les désavantages par rapport à la concurrence prétendument créés seraient compensés par le faible taux d’imposition pratiqué en Suisse et éviteraient que les entreprises concernées transfèrent leur siège à l’étranger. De plus, les contrôles des salaires plafonds seraient réalisés sur la base des données des caisses cantonales de compensation sans infrastructure administrative supplémentaire. Aux yeux des Démocrates suisses (DS), cette initiative freine d’une manière générale les excès de l’économie mondialisée. De plus, elle ne concerne que quelques grandes entreprises et non les PME régionales, dont les écarts salariaux sont moindres. C’est pourquoi les DS disent oui à la règle des 1:12.

OUI à l’initiative populaire « Initiative pour les familles: déductions fiscales aussi pour les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants »
Cette initiative populaire met sur un pied d’égalité les différentes possibilités qui s’offrent aux parents en matière de garde des enfants. Pour les Démocrates suisses (DS), il est important que la capacité financière des parents n’entre pas en ligne de compte lorsque ces derniers choisissent de confier la garde de leurs enfants à une crèche ou de les garder eux-mêmes. Jusqu’à présent, les offres de garde externe avaient l’appui des milieux politiques à tous les niveaux. L’idée d’une plus-value économique primait toujours sur les considérations d’ordre social. Or, en ces temps où règnent l’incertitude, la fébrilité et l’impersonnalité, il est impératif de considérer les enfants et leurs familles comme des éléments indissociables de l’ensemble de la société. Les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants créent un climat de confiance et de sécurité. Les dispositions fiscales actuelles ne soutiennent pas suffisamment les familles qui renoncent à un deuxième revenu et consacrent plus de temps à la garde de leurs enfants, sans compter que ces familles contribuent au financement des crèches. Les DS refusent cette inégalité, sans pour autant rejeter les offres des crèches d’une manière générale. Les initiants demandent simplement que les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants bénéficient d'une déduction fiscale égale à celle accordée aux parents qui confient la garde de leurs enfants à des tiers. Voilà pourquoi les DS disent oui à cette initiative.

NON à la modification de la loi sur la vignette autoroutière
La proposition de modification de la loi fédérale concernant la redevance pour l'utilisation des routes nationales fera passer le prix de la vignette autoroutière de 40 à 100 francs. Cette requête est à la fois disproportionnée et unilatérale : la hausse de prix de 150% qu’elle entraîne est tout simplement exorbitante, alors que les coûts d’utilisation des transports publics ne cessent d‘augmenter. Les touristes étrangers pourront par ailleurs acheter une vignette valable deux mois pour 40 francs, alors que les automobilistes suisses qui n’utilisent les autoroutes que sporadiquement n’auront pas cette possibilité. Il est par ailleurs question d’augmenter considérablement la capacité des routes nationales, en adaptant les infrastructures aux prévisions démographiques. Les Démocrates suisses s’opposent catégoriquement à ce nouveau bétonnage à grande échelle et considèrent toute extension du réseau routier comme un facteur supplémentaire d’augmentation de la pression démographique. Construire de nouvelles routes ne revient qu’à stimuler indirectement la croissance déjà chronique de la population. Au lieu de soutenir le développement économique au niveau régional, on vante sans compter les mérites de la mobilité et on s’accommode sans discuter des émissions de gaz d’échappement et des nuisances sonores. Les DS estiment que la modification de la loi concernant la redevance pour l'utilisation des routes nationales n’est pas durable et doit donc être rejetée.
Le comité central des DS

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Démocrates suisses (DS) de la ville de BerneVotations populaires du 22 septembre 2013:
Les DS contre l’habitat expérimental.
Les DS de la ville de Berne s’opposent avec véhémence à la création d’une zone d’habitat expérimental sur le territoire communal. Il est inacceptable que les autorités publiques prennent en compte les demandes d’une incorrigible minorité qui se soucie comme d’une guigne du droit en vigueur et qu’il vaudrait mieux qualifier non pas de « nomades urbains » (personnes vivant dans des roulottes) mais de chicaneurs et d’importuns anarchistes. Pour couronner le tout, les groupes bénéficiaires eux-mêmes préfèrent de toute façon vivre dans l’illégalité en matière de logement.
Enfin, les DS s’opposent à tout déclassement de surfaces d’assolement (zone agricole) qui ferait fi de l’écologie. Par la manière fort contestable dont elle définit ses priorités, l’élite rouge-verte trahit une fois de plus sa propre idéologie.
Adrian Pulver, président des DS de la ville de Berne

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Consignes de vote pour les votations fédérales du 22 septembre 2013
Les délégués des Démocrates suisses (DS) ont arrêté les consignes de vote suivantes pour les votations fédérales du 22 septembre 2013.

NON à l'initiative populaire «Oui à l'abrogation du service militaire obligatoire»
Depuis la mise en place d’Armée XXI, l’ensemble de la structure de l’armée rétrécit comme une peau de chagrin. Au sein du Département de la défense, plusieurs services ont fusionné et des postes ont été biffés. L’initiative prévoit la création d’une armée de volontaires qui, compte tenu de ses effectifs minimes, ne serait plus en mesure d’assurer la défense du pays. C’est en fait l’indépendance de la Suisse qui est ainsi remise en cause. Pour les Démocrates suisses (DS), il est évident que cette requête du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) n’est qu’une première étape vers la suppression pure et simple de l’armée. Or cette dernière n’est déjà plus à même, à sa taille actuelle, d’accomplir sa mission. Les délégués recommandent donc à l’unanimité le rejet de ce projet.

OUI à la loi fédérale sur la lutte contre les maladies transmissibles à l'homme (loi sur les épidémies)
Ce projet prévoit de garantir la possibilité d’être vacciné en cas d’épidémie, ce qui nécessite une inscription dans la loi au niveau fédéral. La société doit en outre se protéger contre les maladies exotiques importées, qui peuvent représenter un problème considérable à cause de l’immigration extra-européenne. De plus, la loi soutient les programmes de prévention générale et de protection sanitaire – par exemple contre les infections nosocomiales, qui sont responsables d’une multitude de décès et coûtent des millions de francs en primes d’assurance-maladie. Dans ce contexte, une vaccination obligatoire peut être judicieuse. Les personnes souffrant de maladies très graves (comme le cancer) ou d’une déficience immunitaire (comme le diabète) sont ainsi protégées contre les contagions de masse. Si un infirmier ou une infirmière refuse de se faire vacciner, il ou elle pourrait se voir interdire d’exercer dans ces milieux hospitaliers sensibles. Ce projet ne prévoit toutefois pas explicitement de vaccination contrainte. Enfin, les données saisies serviraient uniquement à protéger la personne concernée ou la population. Pour ces différentes raisons, les DS ont décidé de dire oui à la loi sur les épidémies.

NON à la modification de la loi sur le travail
Le projet de révision de la loi sur le travail vise à étendre au dimanche et à la nuit entière les heures d’ouverture des magasins des stations-service qui sont situés sur les aires des autoroutes ou le long d’axes de circulation importants. Ces magasins seraient donc tenus par du personnel de vente 24 heures sur 24. Les DS rejettent catégoriquement tout projet de mise en place d’une telle activité. Ces dernières années, plusieurs cantons se sont d’ailleurs déjà opposés, avec succès, à l’extension des heures d’ouverture des magasins. La mesure proposée aurait des conséquences négatives, tant sur la santé des personnes (la pression exercée provoquerait un stress permanent et donc pathologique, accompagné d’une usure progressive) que sur les structures sociales en place. Plus irréguliers, les horaires de travail amputeraient de manière considérable le temps libre passé en famille ou entre amis. Le projet en question ouvrirait également la voie à d’autres libéralisations telles que la généralisation du travail le dimanche à toute la Suisse ou les heures d’ouverture illimitées pour les petits magasins. Les arguments du texte de loi que sont les axes de circulation fortement fréquentés et l’offre répondant aux besoins des voyageurs sont par ailleurs extrêmement flous et peuvent facilement donner lieu à des abus. Les DS estiment que les conditions de travail du personnel de vente ne doivent pas être sacrifiées sur l’autel de la croissance à tout prix. Les délégués du parti recommandent donc le rejet de la modification de la loi sur le travail.

L’assemblée des délégués des DS Suisse

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Recruter des apprentis étrangers: encore plus d’immigration?!
Les Démocrates suisses (DS) sont outrés par le projet du conseiller fédéral Johann Niklaus Schneider-Ammann qui prévoit d’offrir des places d’apprentissage à de jeunes chômeurs de l’UE. Étant donné que la Suisse voit sa population augmenter chaque année d’environ 80 000 personnes et que le Conseil fédéral a décidé, il y a quatre mois, d’activer la clause de sauvegarde, ce projet ne peut être qualifié que d’irresponsable et d’irrationnel. Il provoquerait un élargissement théorique de l’accord sur la libre circulation des personnes, avec des conséquences en matière d’immigration et de dumping salarial qui sont d’autant moins faciles à cerner que les apprentis en question bénéficieraient d’une mobilité totale sur le marché suisse du travail à l’issue de leur examen final. Les DS estiment qu’il n’y a pas d’autre choix que d’examiner et de stimuler les points forts de chaque jeune de manière ciblée, de sorte que ce dernier trouve la place d’apprentissage qui lui correspond. L’accès aux filières les plus demandées doit être soumis à des restrictions (examens d’aptitude par exemple) comparables à un numerus clausus. Les branches concernées auront ainsi moins de difficultés à assurer leur relève.
Démocrates suisses (DS)
Adrian Pulver
Secrétaire national

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Beaucoup de monde pour fêter le 1er Août
Cette année, la célébration de la fête nationale était organisée par les DS du canton de Zurich et s’est tenue à l’hôtel-restaurant de la presqu’île d’Au, à Au bei Wädenswil. Les participants à cette manifestation ont pu profiter d’une très belle vue sur le lac de Zurich sous un soleil radieux. L’affluence a obligé les organisateurs à installer des tables supplémentaires dans une salle déjà comble. Après l’allocution de bienvenue du président des DS du canton de Zurich, Andreas Stahel, le programme de la journée s’est ouvert sur un exposé complet et de haute volée du professeur Albert A. Stahel sur le conflit syrien, un sujet que ce spécialiste régulièrement consulté par les journalistes connaît parfaitement. L’après-midi, Michel Dupont, 1er vice-président des DS Suisse, a prononcé le discours de la fête nationale en français, témoignant comme à son habitude de sa qualité d’observateur éclairé. L’animation musicale de cette journée a par ailleurs été assurée de bout en bout par « Rolando Solo » et son clavier. Pour terminer, le secrétaire central Adrian Pulver a lu le discours du 1er Août en allemand - un discours au contenu assez peu conventionnel. Toutes les personnes présentes ont ensuite passé encore un peu de temps sur place ; ainsi s’est achevée cette journée très satisfaisante.
La direction du parti

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Discours du 1er août 2013

Chers Confédérés,
Chers membres et sympathisants de notre mouvement politique les Démocrates Suisses, Mesdames, Messieurs,

Aujourd’hui nous célébrons notre fête nationale, jour férié dans toute la Suisse grâce à une initiative des Démocrates Suisses. Le 1er août est une bonne occasion pour faire le point sur la situation de notre pays. Notre plus grande préoccupation est le maintien de notre souveraineté et notre relation avec l’Union Européenne. Le Conseil Fédéral n’a toujours pas retiré notre demande d’adhésion à l’UE.

Dans la NZZ du 8 juillet 2013, plusieurs économistes éminents ont été invités à s’exprimer sur la situation économique. Un des intervenants a affirmé que l’introduction de l’Euro a été la plus grande erreur politique depuis le Traité de Versailles et qu’au lieu d’être un facteur d’intégration, l’Euro est devenu un facteur de division. L’évocation du Traité de Versailles nous ramène à la réalité européenne. Depuis la Pax Romana, l’Europe n’a plus connu de longues périodes de paix, mais une succession de guerres, de troubles sociaux et religieux, de révolutions, de crises économiques. Quelle profonde sagesse dans l’exhortation de Nicolas de Flue de ne pas trop élargir la clôture et de ne pas se charger de choses étrangères, de ne pas se solidariser avec un pouvoir étranger! Nous avons suivi l’évolution de la construction européenne et notre scepticisme n’a fait que de grandir. L’Euroland est en récession, le chômage des jeunes prend une dimension inquiétante, les impôts augmentent, les prestations sociales diminuent, dernière tentative pour remplir les caisses de l’état, la répression fiscale. On fait pression sur la Suisse considérée comme un coffre – fort, l’expression de guerre économique est utilisée dans ce contexte. L’Angleterre n’a reçu suite à un accord qu’une somme bien au-dessous de ce que le fisc anglais escomptait, la montagne a accouché d’une souris. Le Conseil Fédéral au lieu de saisir la chance qu’offre l’émergence d’un monde multipolaire, ne fait que de vouloir nous rapprocher à tout prix de l’Union Européenne. Devant cette évolution, il est de notre devoir de patriote de faire opposition.

Nous avons participé à la récolte des signatures pour l’initiative de Franz Weber contre la prolifération des résidences secondaires. L’initiative a été acceptée. Nous avons soutenu l’initiative Minder, qui a également été acceptée malgré l’opposition du Conseil Fédéral et des milieux économiques. Ces deux événements nous donnent de l’espoir. Nous participerons au référendum contre l’extension de la libre circulation des personnes à la Croatie, nous soutiendrons toute action contre un abandon de notre souveraineté. Nous le ferons pour la Suisse notre patrie.

Michel Dupont, 1er vice-président des DS Suisse, Pully

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Changement à la tête de la section
Adrian Pulver accède à la présidence
Lors de l’assemblée générale des Démocrates suisses (DS) de la ville de Berne, l’ actuel viceprésident, Adrian Pulver (30 ans), a été élu président de la section. Employé de commerce de métier, il a obtenu en formation continue un diplôme supérieur d’économie de la VSK (Fédération des écoles suisses de cadres). Il est également secrétaire central du parti national des DS depuis environ deux ans. Successeur de Robert Meyer (ancien membre du Conseil de ville), qui se retire, Adrian Pulver a la ferme intention de reconquérir dans les trois années qui viennent le siège perdu par les DS au parlement de la ville. Le comité directeur des DS de la ville de Berne remercie Robert Meyer pour son engagement à la tête de la section et au sein du Conseil de ville, et souhaite plein succès à Adrian Pulver dans ses nouvelles fonctions.

DÉMOCRATES SUISSES (DS) Section de la ville de Berne

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La clause de sauvegarde et ses limites
Le 24 avril 2013, le Conseil fédéral a pris deux décisions d’une grande portée. D’abord, il a prolongé d’une année la cause de sauvegarde à l’égard des huit Etats de l’Europe de l’Est (UE-8) décidée au printemps 2012. Ensuite, il a opposé la clause de sauvegarde à l’égard de l’ensemble des autres Etats membres de l’UE (UE-17). Pour ces derniers, cela signifie que, si le nombre d’autorisations de séjour délivrées ces trois derniers années atteint le seuil prévu par l’Accord sur la libre circulation des personnes (ALCP), la clause de sauvegarde est activée avec effet au 1er juin 2013 pour une année.

Concrètement, on revient au régime du plafonnement des autorisations annuelles (permis B) en faveur des ressortissants de l’UE-17 en plus de ceux de l’UE-8, à hauteur de 53'700 pour les premiers et de 2'180 pour les seconds. Un quart de chaque contingent sera libéré chaque trimestre. L'UE a pris acte de cette décision le 19 juin 2013 à l’occasion de la treizième rencontre du Comité mixte Suisse–UE concernant l’ALCP.

Quelques précisions s’imposent:
Le contingentement ne concerne pas les ressortissants d’Etats de l’AELE, à savoir la Norvège, l’Islande et, bien sûr, le Liechtenstein. Mais ce n’est évidemment pas le plus important. Puisqu’il faut savoir que les admissions provisoires (permis F), les frontaliers (permis G) et les autorisations de séjour de courte durée (permis L, pour 364 jours) ne sont pas non plus concernés, pas plus que ne le sont les renouvellements d’autorisations de séjour des ressortissants d’Etats de l’UE-8 ou de l’UE-17 déjà accordées. Evidemment, les requérants d’asile (permis N, qui obtiennent cependant aisément des permis L, comme nous le savons) et les réfugiés échappent encore et toujours à tout contingentement. De plus, aucune mesure contre les clandestins n’a été annoncée. Enfin, l’activation de la clause de sauvegarde n’a pas d’effet sur les négociations en cours au sujet de l’extension de l’ALCP à la Croatie, membre de l’UE depuis le 1er juillet 2013.

Le Conseil fédéral a attendu le dernier moment pour opposer la clause de sauvegarde aux Etats de l’UE-17, alors même que l’afflux de main-d’œuvre est grave depuis des années, contrairement à ce qui nous avait été promis avant la votation du 21 mai 2000. Sans même parler de l’immigration extra-européenne, encore et toujours très importante faute de volonté politique de la contrer.

En clair, la clause de sauvegarde ne peut réduire – et encore, seulement de manière temporaire – que l’accroissement de la population étrangère, mais pas cette population en elle-même. Le nombre de certains étrangers, pas même de tous, augmentera donc moins vite que par le passé, toutes choses égales par ailleurs. L’emprise étrangère sur notre marché du travail ne sera donc diminuée que dans une faible mesure, même s’il ne faut pas minimiser la portée politique (et symbolique) de cette double décision : dorénavant, au moins, ce problème de surpopulation est reconnu sans réserve par le Conseil fédéral, alors qu’il avait été nié auparavant durant des années.

Car le plus important reste à venir : il découle de l’ALCP qu’au 1er juin 2014, l’ouverture du marché de l’emploi sera en principe totale et que la Suisse ne pourra donc plus contingenter les arrivants. Il faudrait alors une nouvelle votation populaire. Il va sans dire que l’économie fera tout pour préserver les immenses avantages que lui procure un recrutement quasiment illimité de main-d’œuvre. Si la «libre circulation» devait être maintenue, les seules mesures importantes de régulation encore possibles seraient de limiter davantage le droit de travailler des extra-Européens (ce qui impliquerait de lutter sérieusement contre les clandestins, d’intensifier les expulsions et de mieux surveiller la frontière) et de supprimer l’aide sociale aux étrangers inactifs (Européens ou non) pour qu’ils soient incités à rentrer chez eux après la fin de leurs prestations de chômage. Rien ne nous empêcherait de commencer dès maintenant, mais notre pays est malheureusement loin du compte. Notre parti est donc plus utile que jamais, qu’on se le dise !

PS : Pour nos amis vaudois : une excellente synthèse du sujet figure dans la Feuille des avis officiels du 17 mai 2013. En outre, il faut garder à l’esprit que l’ALCP prévoit expressément qu’«Aucune limitation quantitative n'est applicable aux travailleurs frontaliers».

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Quartier du Viererfeld: la ville de Berne s'obstine – Préserver un espace vert
Les Démocrates suisses (DS) de la ville de Berne s'opposent à la nouvelle offre d'achat d'un terrain situé dans le quartier du Viererfeld, offre soumise au canton par la ville, qui fait ainsi fi de la votation populaire de 2004. Le terrain en question est à la fois l'un des derniers espaces verts non bâtis du territoire communal et une zone de détente d'importance majeure. Les DS réprouvent l'expansionnisme quantitatif prôné notamment par le maire de la ville et préconisent au contraire une limitation de l'immigration au niveau national et la résiliation de l'accord sur la libre-circulation des personnes.
Adrian Pulver, vice-président des DS de la ville de Berne
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Mettre un terme au déferlement de requérants d’asile: oui à la loi sur l’asile
Adrian Pulver, secrétaire central des DS, Berne
La vague d’immigration qui s’est abattue sur la Suisse dans les années 1990 a été source de tensions et de conflits. La guerre des Balkans a attiré à nos frontières des milliers de requérants d’asile, dont bon nombre ont vu leur demande acceptée. Les problèmes sociaux créés à l’époque ont laissé des traces qui sont en partie encore visibles. La première décennie des années 2000, quant à elle, s’est accompagnée d’une autre forme d’immigration. Nul doute que la libre circulation des personnes est le principal facteur de la croissance démographique constante que connaît la Suisse. Pourtant, notre pays est resté une destination prisée par toutes sortes de faux réfugiés. Dernier événement en date corroborant ce constat : le Printemps arabe, en 2011, qui a suscité des craintes qui n’allaient pas rester infondées. Le nombre de demandes d’asile est ensuite monté en flèche, à la grande surprise des représentants des milieux politiques et des services administratifs. Alors qu’il convenait d’aménager des infrastructures ad hoc, c’est la tradition humanitaire qui a été invoquée. Après que quelque 29 000 demandes d’asile ont été déposées l’année passée, le Parlement a tout de même approuvé une série de mesures urgentes sous forme de révision partielle de la loi sur l’asile. Les milieux de gauche ayant lancé un référendum contre ces mesures, c’est au peuple suisse de se prononcer sur cette réforme.
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Oui à la modification de la loi sur l'asile
Le 9 juin prochain, outre l'initiative populaire sur l'élection du Conseil fédéral par le peuple, nous sommes appelés à voter sur une nouvelle modification de la loi sur l'asile (LAsi). A vos agendas ! Nous avons la ferme intention de contribuer à l'acceptation massive de cette modification, qui renforce la protection contre les abus à deux égards surtout : d'une part, il ne sera plus permis de déposer une demande d'asile auprès d’une représentation suisse à l’étranger; d'autre part, le refus de servir et la désertion ne seront plus considérés comme des motifs d'asile.

Cette modification de la loi sur l'asile a été adoptée par les Chambres fédérales le 28 septembre 2012. Déclarée urgente, elle est entrée en vigueur le lendemain du vote, indépendamment du référendum. Il s'agit de mesures de simple bon sens, qui auraient dû être approuvées depuis longtemps déjà et qu'aucune personne raisonnable ne peut refuser. Le Conseil fédéral expose de manière convaincante les motifs pour lesquels ce renforcement de la loi sur l'asile est nécessaire (www.admin.ch/ch/f/ff/2010/4035.pdf). L'ancienne loi, du 5 octobre 1979, est entrée en vigueur le 1er janvier 1981. C'est depuis ce moment que les graves problèmes ont commencé. On peine à compter les révisions du droit de l'asile adoptées depuis les années 1980, tant elles sont nombreuses, mais il y en a eu au moins dix. Si l'ouvrage doit sans cesse être remis sur le métier, c'est qu'il y a un gigantesque problème non résolu.

A ce jour, toutes les réformes de l'asile ont consisté à renforcer la lutte contre les abus. A nouveau, un référendum (muni de 63'666 signatures valables) a été déposé contre un renforcement de la loi. Une fois encore, les milieux de l'asile brassent du vent et agissent contre l'intérêt de notre pays. Jusqu'à présent, tous ces référendums ont échoué en votation; les réformes ont, sans exception, été plébiscitées à des majorités écrasantes (de l'ordre de 70 %) et, soit dit en passant, chaque fois à l'unanimité des cantons (votations populaires des 5 avril 1987, 4 décembre 1994, 13 juin 1999 et 24 septembre 2006). Un nouveau triomphe en votation populaire renforcerait la volonté, même insuffisante, du Conseil fédéral et des Chambres fédérales de lutter contre les abus en matière d'asile. Il faciliterait en outre les nouvelles mesures nécessaires dans ce domaine. Puisque la pression migratoire reste importante à notre frontière. Tous ces renforcements successifs vont dans le sens des mesures que nous proposons depuis des dizaines d'années. Les faits nous ont donc donné raison.

Les problèmes de l'asile ne seront toutefois pas résolus le 9 juin 2013. Preuve en soit que la loi a encore été renforcée récemment, le 14 décembre 2012 (www.admin.ch/ch/f/ff/2012/8943.pdf), donc durant le délai référendaire de la précédente modification, celle sur laquelle nous votons le 9 juin prochain. On n'en finit jamais. A l'avenir, il s'agira en particulier d'accélérer et de simplifier les procédures, ainsi que d'intensifier les renvois. Le Conseil fédéral s'y est engagé. Qu'il en soit remercié. Mais nous attendons les actes, afin de diminuer une fois pour toutes l'attractivité de la Suisse. Il s'agira aussi d'exclure – enfin – l'octroi d'une autorisation de séjour à des requérants dont la demande a été rejetée ou frappée de non-entrée en matière et de restreindre dans une plus large mesure leur accès au marché du travail, en particulier pour éviter que de l'argent ne soit envoyé à l'étranger et ne serve à faire venir de nouveaux immigrants et à alimenter ainsi les réseaux de passeurs. Plus important encore : la surveillance de la frontière. Nous sommes actuellement confrontés à un grave problème de criminalité d'individus venus d'Afrique du Nord en 2011-2012. Si la frontière avait alors été plus efficacement contrôlée, notamment dans la région de Chiasso, nous n'en serions pas là actuellement, puisque ces migrants débarqués à Lampedusa auraient été refoulés séance tenante vers l'Italie. Il va sans dire qu'il sera difficile de les expulser dorénavant. Il s'agira enfin de faire comprendre aux Etats africains concernés (la Tunisie, notamment) que des bonnes relations avec notre pays, notamment pour la restitution des fonds déposés dans nos banques, présupposent une coopération active et durable de leur part au rapatriement des requérants indésirables. Une acceptation massive de la modification de la loi ne pourrait que favoriser ce processus ô combien nécessaire. Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de voter OUI le 9 juin.

DS du canton de Vaud
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Discours du 1er août 2012
Aujourd’hui nous célébrons notre fête nationale. Il y a 721 ans naissait la Confédération.
Le 1er août, devenu dans toute la Suisse un jour férié grâce à une initiative des Démocrates Suisses, est une occasion pour réfléchir sur le passé et l’avenir de notre pays. Notre plus grande préoccupation est notre relation avec l’Union Européenne. J’avais exprimé lors de ma dernière allocution la vision suivante:
L’Euro passera, l’Union Européenne passera, la Suisse restera.

Depuis l’année passée la situation de l’Union Européenne n’a fait qu’empirer. Le cas de la Grèce est dramatique, de 2010 jusqu’à ce jour il n’y a que la poursuite du déclin. La situation de la Grèce nous amène à faire deux réflexions. Le Président de la Commission Européenne, Jacques Delors, affirmait que tous les pays de l’UE étaient gagnants. Ce n’est pas le cas de la Grèce, d’autres pays suivront. Le gouvernement grec actuel demande une prolongation de deux ans du délai imparti par Bruxelles pour se conformer aux exigences, en contrepartie le gouvernement grec propose d’aller au-delà des exigences de Bruxelles. On vend et vendra tout ce qui est sur le sol, transports, centrales électriques, hôpitaux etc…, mais aussi ce qui est dans le sous-sol. Il y a en allemand une expression technique qui a fait fortune et est passée dans le langage courant, der Gau, der grösste annehmbare Unfall, en français le plus grand accident prévisible. La Grèce est arrivée à ce stade.
 
La première réflexion est que le cas de la Grèce est un échec de l’UE.
 
Ah! Quelle est belle cette Union Européenne, où l’on se retrouve ruiné! La deuxième réflexion porte sur les derniers événements en Grèce, qui nous procurent un sentiment de malaise. Nous avons au cours de l’histoire observé des pays confrontés à des situations graves réagir, des forces patriotiques et nationales surgir. Nous ne voyons rien de tel jusqu’à présent en Grèce. Nous voyons de l’apathie, de la résignation.
 
Les citoyens grecs ont perdu toute confiance dans les organisations à caractère politique.
 
Nous avons commémoré voici deux ans les 50 ans de la mort du Général Guisan. Au début de la guerre, notre armement, peu d’aviation, pas de DCA, peu d’armes antichars, n’était pas en mesure de faire face à une attaque de notre pays. Les événements se sont précipités, la Suisse en 1940 était entourée par les forces de l’axe. Le 25 juillet 1940, le Général convoque les cadres de l’Armée au Rütli et manifeste la volonté de défendre le pays jusqu’au bout. La stratégie du réduit, l’amélioration de l’armement ont suivi, mais d’abord il fallait avoir la volonté de se défendre. Nous ne sommes pas aujourd’hui prêts à faire face à une crise économique majeure, nous avons bradé plus de la moitié de nos réserves en or, au lieu de taxer les capitaux spéculatifs qui viennent, la Banque Nationale a acheté en masse des Euros, nous avons aussi des déficits et surtout nous sommes un pays surpeuplé par rapport à ses ressources. Nous vous demandons de soutenir les mouvements et organisations patriotiques et nationales pour qu’en cas de crise grave puisse surgir un courant patriotique et national assez fort pour promouvoir une politique respectant notre souveraineté sans abandon, notre indépendance et notre neutralité.

Michel Dupont, 1er vice-président du DS Suisse, Pully
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« Promotion touristique » du Valais...
En début de cette 30ème semaine de l’année, les chablaisiennes et les chablaisiens du Valais ont, malgré eux, dû faire face à des touristes bien spéciaux.
En effet, une horde d’une soixantaine de caravanes tziganes se sont permis d’investir un champ agricole à Collombey-Muraz.

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Chez les Démocrates Suisses (DS),
le patriotisme n’est pas un vain mot. Notre idée de la Suisse est celle d’une nation libre, viable et indépendante. Notre politique vise à créer un espace vital sain, stable et social pour nous autres Suisses. Nous demandons l’arrêt de l’immigration en provenance des pays non européens et le renvoi des étrangers qui refusent de s’adapter. Nous nous opposons aussi bien à la dangereuse islamisation qu’à l’américanisation rampante du pays. Nous rejetons catégoriquement l’adhésion à l’UE. La mondialisation à outrance doit cesser, avec le chômage, la pression sur les salaires et le démantèlement de l’État social qu’elle entraîne. Nous nous engageons en faveur de la sauvegarde de l’environnement, de la nature et d’une protection rigoureuse des animaux.

Les trois points forts de notre action :

1.
La Suisse doit devenir moins attractive pour les illégaux et les profiteurs. Nous exigeons que la frontière soit mieux gardée et que la justice réprime avec plus de rigueur les abus du droit d’asile, la criminalité et la violence.

2.
Les Démocrates Suisses rejettent l’entrée de notre pays dans une UE centraliste, bureaucratique et non démocratique. Notre liberté et les droits populaires de notre démocratie directe ne doivent en aucun cas être sacrifiés sur l’autel de l’adhésion à l’UE.

3.
Nous exigeons la protection absolue des salariés et des apprentis du pays sur le marché du travail, ainsi que des étudiants suisses dans le secteur de la formation, et nous luttons contre les baisses de salaire et le démantèlement de l’État social.

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